
Action Airbus : faut-il acheter ou vendre ? Prévisions 2026
| Stock | Symbol | Price | 52 Week Range | Dividend Rate | Dividend Yield | Industry | Country | EPS | Shares | Last Updated | Currency | Type |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
AIRBUS SE AIR.PA | AIR.PA | 189,98 € | 3,20 | 1,67% | Aerospace & Defense | Netherlands | 6,33 | 787.228.125 | 15 minutes ago | EUR | EQUITY |
| Description | Détails |
|---|---|
| Code ISIN | NL0000235190 |
| Code action | AIR |
| Secteur | Aérospatiale et Défense |
| Indice de référence | CAC 40 |
| Eligible PEA | Oui |
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Faut-il acheter l’action Airbus ?
Si vous cherchez une valeur industrielle européenne solide avec une visibilité exceptionnelle, Airbus mérite votre attention. Le groupe affiche un carnet de commandes de 8 754 appareils fin 2025, soit plus de dix années de production garantie. Cette visibilité rarissime, couplée à une trésorerie nette de 12,2 milliards d’euros, protège l’entreprise des aléas conjoncturels.
Le consensus des analystes penche largement vers l’achat, avec un objectif de cours moyen entre 211 et 219 euros (contre un cours actuel de 176 euros), soit un potentiel de hausse de 18 à 27 %. RBC Capital maintient un objectif à 225 euros, Morgan Stanley souligne la position dominante face à Boeing. Le dividende de 3,20 euros par action offre un rendement de 1,78 %, en progression de 7 % sur un an.
Les risques à surveiller sont les pénuries persistantes de moteurs Pratt & Whitney qui freinent les livraisons de l’A320neo, et la complexité de la montée en cadence vers 75 appareils par mois d’ici fin 2027. Le premier trimestre 2026 a vu les livraisons reculer de 16 % sur un an. Airbus peut convenir à un investisseur de long terme qui accepte une volatilité temporaire en échange d’un positionnement sur le leader européen de l’aéronautique.
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Voici selon nos informations les forces et faiblesses de l’action Airbus :
Avantages de l’action Airbus en 2026 :
- Carnet de commandes de 8 754 appareils garantissant plus de 10 ans de production,
- Trésorerie nette de 12,2 milliards d’euros assurant une solidité financière exceptionnelle,
- Domination du marché monocouloirs avec 60 % de part de marché sur l’A320neo,
- Consensus analystes haussier avec un objectif moyen à 211-219 euros,
- Dividende en hausse de 7 % à 3,20 euros par action,
- Expansion des services après-vente en Asie offrant des revenus récurrents,
- Division Défense en croissance de 11 % portée par la remontée des budgets européens.
Inconvénients de l’action Airbus en 2026
- Pénuries de moteurs Pratt & Whitney retardant les livraisons de l’A320neo,
- Livraisons du T1 2026 en baisse de 16 % sur un an à 114 appareils,
- Objectif ambitieux de 75 appareils par mois d’ici fin 2027 fragilisé par la supply chain,
- Problèmes de qualité industrielle sur certains panneaux de fuselage fin 2025,
- Projet ZEROe hydrogène reporté face aux défis d’infrastructure,
- Risques géopolitiques et tarifaires liés aux tensions USA-Chine.
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⚠️ L’équipe MoneyRadar vous rappelle que l’investissement en bourse comporte des risques. Notre contenu a une vocation informationnelle et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement. Nous vous encourageons à réaliser vos propres recherches (et à comparer différentes sources) avant d’investir. N’investissez que dans les limites de vos capacités financières, et veillez à assurer une épargne de sécurité avant tout !
Cours action Airbus en direct
Voici le cours de l’action Airbus en direct :
Résultats financiers & objectifs Airbus
L’exercice 2025 a marqué une année historique pour Airbus. Malgré des tensions persistantes sur la chaîne d’approvisionnement et des pénuries de moteurs, le groupe européen a transformé son carnet de commandes record en performance financière tangible, jetant les bases d’une trajectoire de croissance ambitieuse pour 2026.
Résultats financiers annuels 2025 :
Les comptes consolidés publiés en février 2026 confirment la solidité de l’exécution opérationnelle du groupe. Les chiffres clés témoignent d’une amélioration significative de la rentabilité, portée par un mix produit favorable et une montée en puissance des activités de services :
- Chiffre d’affaires consolidé : 73,4 milliards d’euros (+6% vs 69,2 Mds€ en 2024),
- EBIT ajusté : 7,1 milliards d’euros (+33% vs 5,4 Mds€ en 2024),
- Résultat net : 5,22 milliards d’euros (+23% vs 4,23 Mds€),
- Flux de trésorerie disponible : 4,75 milliards d’euros (+7% vs 4,46 Mds€).
💡 Le bénéfice par action (BPA) ressort à 6,61 euros, surpassant largement les attentes du consensus. Cette performance s’appuie sur une trésorerie nette exceptionnelle de 12,2 milliards d’euros, qui offre au groupe une flexibilité stratégique totale pour financer ses investissements technologiques et poursuivre sa politique de dividende croissant.
Bilan opérationnel 2025 : un carnet record et une domination maintenue
Airbus a non seulement tenu ses engagements de livraison, mais a également consolidé sa position de leader mondial face à Boeing. Voici quelques chiffres clés par secteur sur cette période :
- Avions commerciaux : 793 appareils livrés en 2025 (contre 766 en 2024, soit +4%). Le segment génère 52,6 milliards d’euros de revenus, porté par la domination continue de la famille A320neo qui capte environ 60% du marché mondial des monocouloirs.
- Airbus Helicopters : Croissance remarquable de 13% avec un chiffre d’affaires de 9,0 milliards d’euros, bénéficiant d’un équilibre sain entre marchés civils et militaires.
- Airbus Defence and Space : Redressement stratégique majeur avec une hausse de 11% des revenus à 13,4 milliards d’euros, soutenu par une demande accrue en solutions de défense souveraine en Europe.
- Carnet de commandes : Au 31 décembre 2025, le backlog atteint un niveau historique de 8 754 avions, assurant plus de 10 ans de production visible et protégeant le groupe contre les cycles économiques courts.
🎯 Objectifs et perspectives 2026 :
Pour 2026, Airbus affiche des ambitions ambitieuses tout en restant prudent sur les contraintes de la chaîne d’approvisionnement. Le groupe cible la livraison d’environ 870 avions commerciaux, un bond de près de 10% par rapport à 2025. Sur le plan financier, la direction table sur un EBIT ajusté d’environ 7,5 milliards d’euros et un flux de trésorerie disponible de l’ordre de 4,5 milliards d’euros.
Ces guidances reposent sur l’hypothèse d’une stabilisation progressive des livraisons de moteurs, notamment par Pratt & Whitney dont les pénuries ont pesé sur les cadences en 2025. L’objectif crucial de produire 75 A320 par mois d’ici fin 2027 reste maintenu, conditionnant la capacité du groupe à convertir son carnet de commandes en revenus. L’intégration finalisée de Spirit AeroSystems en décembre 2025 vise à renforcer l’intégration verticale et à sécuriser la supply chain sur les pièces critiques de fuselage.
Investir sur les marchés financiers comporte un risque élevé de perte en capital
Prévisions 2026, 2027 et 2030
Si 2025 a été l’année de la consolidation, 2026 et les années suivantes doivent marquer l’accélération de la montée en cadence industrielle. Voici ce que les marchés et les analystes anticipent pour le géant européen.
Prévisions 2026 : l’année de la montée en puissance
Les analystes s’attendent à ce que 2026 confirme la capacité d’Airbus à absorber les contraintes de la chaîne d’approvisionnement. Malgré les tensions persistantes sur les livraisons de moteurs, le groupe vise une progression notable des volumes.
- Livraisons ciblées : Environ 870 avions commerciaux, soit un bond de près de 10% par rapport aux 793 de 2025.
- Rentabilité (EBIT) : Le groupe anticipe un EBIT ajusté avoisinant les 7,5 milliards d’euros, contre 7,1 milliards en 2025.
- Dividende : Avec un rendement actuel de 1,78%, le versement de 3,20 € par action confirme une politique de distribution progressive et soutenable.
- Enjeu clé : La stabilisation des livraisons de moteurs Pratt & Whitney et la poursuite de l’intégration de Spirit AeroSystems.
Prévisions 2027 : le cap stratégique des 75 avions/mois
C’est l’horizon industriel majeur pour Airbus. Tout le plan opérationnel actuel converge vers cette année charnière qui conditionnera la génération de trésorerie future.
- Objectif A320neo : Atteindre la cadence de 75 appareils par mois d’ici fin 2027. Si cet objectif est tenu, la génération de cash deviendra massive et soutiendra une rémunération accrue des actionnaires.
- Expansion des services : Le segment après-vente, particulièrement en Asie où le marché devrait tripler d’ici 2044, représente un relais de croissance à plus forte marge.
- Bénéfice par action (BPA) : Le consensus table sur un BPA forward de 8,53 € dès 2026, avec une progression attendue vers 9,50 € en 2027, justifiant le potentiel de revalorisation du titre.
Vision 2030-2035 : l’avion de demain
À plus long terme, Airbus ne se contente pas de livrer des avions, l’entreprise prépare la rupture technologique qui redéfinira l’aviation commerciale.
- L’avion à hydrogène (ZEROe) : Les décisions technologiques finales pour le premier avion commercial à hydrogène (prévu pour 2035) seront prises entre 2027 et 2028, structurant les investissements R&D de la prochaine décennie.
- Renouvellement des flottes : Avec un trafic aérien mondial qui devrait doubler d’ici 2040, la demande pour les avions de nouvelle génération économes en carburant restera le moteur principal de la croissance.
- Dominance du marché : Avec un carnet de commandes de 8 754 appareils fin 2025 et une part de marché de 60 à 63% sur les monocouloirs, Airbus est positionné pour consolider durablement son leadership face à un Boeing en reconstruction.
- Le retour du Cash Flow : La trésorerie nette de 12,2 milliards d’euros et l’objectif de flux de trésorerie disponible de 4,5 milliards en 2026 confirment la solidité du modèle économique du groupe.
Facteurs impactant le cours de l’action Airbus
Le cours de bourse d’Airbus ne dépend pas uniquement de ses ventes d’avions. C’est une mécanique complexe influencée par des éléments industriels, économiques et géopolitiques. Voici ce qu’il faut surveiller.
La capacité à sécuriser la chaîne d’approvisionnement (Supply Chain)
C’est le facteur numéro un qui fait la pluie et le beau temps sur le titre actuellement. Airbus est dépendant de milliers de fournisseurs, et le moindre grain de sable (pénurie de pièces, retard de livraison de moteurs par Pratt & Whitney) grippe toute la machine. Les difficultés persistantes avec les moteurs GTF ont créé des stocks d’avions incomplets (« gliders ») qui immobilisent du capital et retardent l’encaissement du cash. L’intégration en cours des sites de Spirit AeroSystems en 2026 vise à renforcer l’autonomie du groupe et à réduire ces risques de dépendance, mais l’exécution sera scrutée de près par le marché.
Le respect de la montée en cadence de production (Ramp-up)
La rentabilité future d’Airbus repose presque entièrement sur un pari : réussir à produire 75 A320 par mois d’ici fin 2027. C’est un défi industriel colossal. L’objectif pour 2026 est de livrer environ 870 avions commerciaux, contre 793 en 2025. Si Airbus prouve trimestre après trimestre qu’il tient ce rythme infernal, les marges vont exploser grâce à l’effet de volume et le cours de l’action suivra. À l’inverse, tout report de cet objectif serait perçu comme un échec opérationnel et sanctionné par les investisseurs, comme l’a montré la baisse de 7,92 % après les annonces de difficultés de livraison au premier trimestre 2026.
La parité Euro/Dollar et les couvertures de change
L’aéronautique vit un paradoxe monétaire : Airbus vend ses avions en dollars (la monnaie de référence du secteur) mais paie la majorité de ses coûts de production en euros. Théoriquement, un dollar fort face à l’euro est une excellente nouvelle pour la compétitivité d’Airbus. Cependant, l’entreprise utilise des instruments de couverture (hedging) pour lisser ces variations. Les mouvements brutaux des taux de change peuvent donc avoir un impact comptable significatif sur les résultats trimestriels, comme l’ont montré les ajustements de change pris en compte dans l’EBIT rapporté de 2025.
Les déboires persistants du concurrent Boeing
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Les difficultés techniques et réglementaires de Boeing (retards sur le 777X reporté à 2027, charges sur programmes militaires) ont permis à Airbus de conquérir des parts de marché historiques, dépassant les 60 % sur le segment des monocouloirs. Avec un carnet de commandes de 8 754 appareils fin 2025 contre 6 100 pour Boeing, Airbus détient environ 56 % du backlog mondial. Tant que Boeing reste embourbé dans ses problèmes de qualité, Airbus bénéficie d’un « premium » de fiabilité aux yeux des compagnies aériennes et des investisseurs.
Attention toutefois : un duopole sain nécessite deux acteurs forts pour maintenir une chaîne de fournisseurs robuste.
La restructuration de la division Défense et Espace
Longtemps considérée comme le « maillon faible » pesant sur la rentabilité du groupe, la division Défense et Espace est en pleine mutation. Les revenus ont bondi de 11 % en 2025 pour atteindre 13,4 milliards d’euros, portés par une hausse de 50 % des prises de commandes qui ont dépassé 20 milliards d’euros. La remontée des budgets militaires en Europe et dans le monde profite directement à cette division. Si Airbus parvient à redresser durablement les marges de cette activité, cela débloquera une valeur cachée importante pour l’actionnaire.
La santé financière des compagnies aériennes
In fine, Airbus ne vend des avions que si les compagnies aériennes ont les moyens de les acheter. La croissance du trafic aérien mondial (particulièrement en Asie et au Moyen-Orient) et la santé financière des clients sont vitales. Avec un carnet de commandes représentant plus de 10 ans de production, Airbus dispose d’une visibilité exceptionnelle, mais une récession économique mondiale ou une flambée du prix du pétrole pourrait inciter les compagnies à reporter leurs livraisons, ce qui impacterait directement les flux de trésorerie du groupe.
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Analyse fondamentale Airbus
Au-delà des graphiques boursiers, que nous disent les chiffres bruts sur la santé réelle de l’entreprise ? Voici l’analyse des fondamentaux d’Airbus pour 2025 et 2026.
Une valorisation ambitieuse portée par un carnet historique
Avec un PER forward de 20,68x (contre un PER trailing de 26,69x sur les bénéfices 2025), Airbus se négocie avec une prime face à la moyenne industrielle européenne. Cette valorisation s’appuie sur un carnet de commandes record de 8 754 appareils fin 2025, offrant plus d’une décennie de revenus visibles. Le ratio EV/EBITDA de 17,32x reflète l’anticipation d’une expansion des marges opérationnelles, même si la valeur d’entreprise reste modérée grâce à une trésorerie nette de 12,2 milliards d’euros qui réduit l’exposition financière.
Une forteresse de liquidité dans un secteur capitalistique
Airbus dispose d’une trésorerie brute de 17,96 milliards d’euros pour une dette totale de 14,25 milliards, soit une position nette positive. Ce matelas de liquidité permet de financer les investissements massifs dans la R&D (3,2 milliards d’euros annuels) et l’intégration de Spirit AeroSystems sans fragiliser le bilan. Le ratio dette/fonds propres de 54,42 % reste très sain pour un industriel lourd, offrant une flexibilité stratégique totale face aux cycles économiques et aux défis de la chaîne d’approvisionnement.
Des marges en progression malgré les contraintes industrielles
L’année 2025 marque une inflexion avec un EBIT ajusté de 7,13 milliards d’euros (+33 % vs 2024), traduisant une marge opérationnelle de 9,84 %. Cette amélioration provient d’un mix-produit favorable (montée en puissance de l’A321XLR et de l’A350) et d’une meilleure absorption des coûts fixes grâce aux 793 livraisons réalisées. La marge nette s’établit à 7,11 %, soutenue par un résultat net de 5,22 milliards d’euros. L’objectif de franchir durablement la barre des 10 % de marge opérationnelle repose sur l’atteinte de la cadence de 75 A320 par mois d’ici 2027.
Une rentabilité des capitaux propres qui surperforme le secteur
Le ROE (Return on Equity) atteint 21,62 % sur l’exercice 2025, un niveau remarquable pour une industrie aussi capitalistique. Chaque euro investi par les actionnaires génère plus de 20 centimes de profit annuel, témoignant de l’effet de levier opérationnel à pleine puissance. Le ROA (Return on Assets) de 2,71 % reste modeste en raison de l’intensité capitalistique (usines, programmes de développement), mais la trajectoire est ascendante grâce à la montée en cadence des livraisons qui améliore l’utilisation des actifs industriels.
Une génération de cash en transition vers la normalisation
Le free cash-flow ressort à 4,75 milliards d’euros pour l’exercice 2025, en hausse de 7 % malgré les contraintes de la supply chain. Pour 2026, le groupe anticipe environ 4,5 milliards d’euros de FCF avant financement clients, reflétant les investissements dans la montée en cadence et l’intégration de Spirit. Le cash-flow opérationnel de 7,99 milliards d’euros démontre la capacité à transformer les revenus en liquidités, même si les décalages de livraisons (114 appareils au T1 2026 contre 136 en T1 2025) créent une volatilité temporaire.
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Dividende action Airbus
| Critère | Détails |
|---|---|
| Dividende pour l’action Airbus (2026) | 3,20 € (dividende ordinaire) |
| Ratio de distribution (Payout Ratio) | Environ 45,4 % (sur l’exercice 2025) |
| Quand est versé le dividende ? | Une fois par an : généralement fin avril |
Quel dividende pour l’action Airbus ?
Pour l’année 2026 (au titre de l’exercice 2025), Airbus a versé un dividende de 3,20 euros par action. Ce montant représente une progression de 7 % par rapport au dividende total versé l’année précédente, témoignant de la solide génération de trésorerie du groupe avec un flux de trésorerie disponible de 4,75 milliards d’euros.
Cette hausse régulière du dividende s’inscrit dans la trajectoire de croissance des dernières années : 1,80 € en 2024, 3,00 € en 2025, et désormais 3,20 € en 2026. Le rendement actuel s’établit autour de 1,78 % sur la base du cours récent.
Quel ratio de distribution ? (Payout Ratio)
Le ratio de distribution d’Airbus pour l’exercice 2025 s’établit à environ 45,4 %, calculé sur la base d’un bénéfice par action de 6,61 euros.
Ce niveau, légèrement supérieur à la fourchette cible historique de 30 % à 40 %, reste parfaitement soutenable. Il laisse au groupe une capacité de réinvestissement massive pour financer sa R&D de 3,2 milliards d’euros annuels, tout en maintenant une trésorerie nette exceptionnelle de 12,2 milliards d’euros.
Quand est versé le dividende de l’action Airbus ?
Le dividende d’Airbus est versé une fois par an.
Le calendrier 2026 a été le suivant : proposition lors de la publication des résultats annuels en février, validation par l’Assemblée Générale des actionnaires le 14 avril 2026, détachement du dividende le 21-22 avril, et paiement effectif le 23 avril ou le 7 mai 2026 selon les intermédiaires financiers.
💡Les dates précises peuvent varier d’une année à l’autre en fonction des décisions de la société et des conditions du marché.
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Où et comment acheter l’action Airbus ?
Plusieurs options sont possibles pour acheter l’action Airbus. (Rappelons qu’elle est éligible au PEA).
Acheter l’action Airbus via un courtier en ligne
La méthode la plus courante pour acheter des actions est d’utiliser un courtier en ligne. Des plateformes comme Trade Republic, eToro, Degiro, ou XTB permettent d’acheter facilement des actions cotées sur Euronext Paris, où Airbus est listée sous le code AIR. Ces courtiers offrent des outils pour surveiller vos investissements et passer des ordres d’achat et de vente.
Voici selon nous les meilleurs courtiers pour acheter l’action Airbus :
Acheter l’action Airbus à travers un PEA (Plan d’Épargne en Actions)
En France, les actions Airbus peuvent également être achetées via un Plan d’Épargne en Actions (PEA), qui offre des avantages fiscaux intéressants. Les gains sur les actions détenues dans un PEA ne sont pas taxés si elles sont conservées pendant au moins 5 ans, ce qui en fait une option attrayante pour les investisseurs à long terme. Nous conseillons à nos lecteurs le PEA Boursorama, le PEA Fortuneo ou encore Bourse Direct, qui figurent parmi les meilleurs PEA en 2026.
Acheter Airbus par l’intermédiaire d’une banque traditionnelle
Les banques traditionnelles telles que BNP Paribas, Société Générale ou Crédit Agricole proposent également des services de courtage, bien que leurs frais soient généralement plus élevés que ceux des courtiers en ligne. Ce type d’achat est plus adapté aux investisseurs qui préfèrent avoir une gestion plus assistée de leurs actions.
↪️ Consultez notre comparatif des banques traditionnelles les moins chères pour choisir celle qui sera la plus adaptée pour l’achat de l’action Airbus.
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Quels ETF contiennent l’action Airbus ?
Les ETF spécialisés dans la défense et l’aérospatiale offrent logiquement la plus forte exposition, tandis que les indices généralistes (CAC 40, DAX, Euro Stoxx) en contiennent une part plus diluée.
ETF avec forte exposition à Airbus
| Nom de l’ETF | Code ISIN | Pondération Airbus | Type d’exposition |
|---|---|---|---|
| BNP Paribas Easy Bloomberg Europe Defense | LU3047998896 | ~9,57 % | Défense Europe |
| Xtrackers DAX UCITS ETF | LU0274211480 | ~5,98 % | Indice Allemand |
| Multi Units France SICAV – Amundi CAC 40 | LU1681046931 | ~5,52 % | Indice Français |
| Xtrackers EURO STOXX 50 UCITS | LU0274211217 | ~2,38 % | Indice Européen |
| iShares Global Aerospace & Defence | IE00B9M6RS56 | ~2,10 % | Aérospatiale Monde |
ETF généralistes (Indices nationaux & européens)
| Nom de l’ETF | Code ISIN | Pondération Airbus | Type d’exposition |
|---|---|---|---|
| Amundi CAC 40 (et autres ETF CAC 40) | LU1681046931 | ~5,52 % | France (CAC 40) |
| Xtrackers DAX (et autres ETF DAX) | LU0274211480 | ~5,98 % | Allemagne (DAX 40)* |
| iShares Core EURO STOXX 50 | IE00B53L3W79 | ~2,38 % | Europe (Zone Euro) |
| iShares Core MSCI EAFE ETF | IE00B4L5Y983 | ~0,49 % | International (ex-US) |
💡 Airbus est coté à la fois à Paris et à Francfort, ce qui explique sa présence importante dans l’indice allemand DAX.
Consultez notre classement des meilleurs ETF pour découvrir d’autres fonds intéressants pour 2026.
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Historique Airbus & principaux chiffres
Airbus, fondé en 1970, est devenu l’un des leaders mondiaux dans la fabrication d’avions commerciaux et militaires. Voici les grandes étapes de son histoire :
| Année | Événement principal |
|---|---|
| 1970 | Création d’Airbus Industrie sous forme de GIE (Groupement d’Intérêt Économique) |
| 1972 | Premier vol de l’A300B, premier biréacteur gros-porteur au monde |
| 1987 | Lancement de l’A320 avec introduction des commandes de vol électriques numériques |
| 2000 | Création d’EADS par fusion d’Aérospatiale, DASA et CASA, détenant 80 % d’Airbus |
| 2006 | EADS acquiert les 20 % restants détenus par BAE Systems, devenant propriétaire à 100 % |
| 2019 | Guillaume Faury devient CEO ; Airbus devient le premier constructeur mondial par livraisons |
| 2025 | Finalisation de l’acquisition de Spirit AeroSystems (8 décembre), renforçant l’intégration verticale |
Les chiffres clés d’Airbus de 2025 :
Les chiffres clés d’Airbus de l’année 2025 reflètent sa position dominante dans l’industrie aérospatiale mondiale :
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Chiffre d’affaires | 73,4 milliards d’euros |
| Bénéfice net | 5,22 milliards d’euros |
| EBIT ajusté | 7,1 milliards d’euros |
| Nombre de livraisons | 793 avions commerciaux |
| Capitalisation boursière | Environ 139 milliards d’euros |
| Effectif | Environ 165 000 employés |
Ces chiffres démontrent la solidité financière d’Airbus et son rôle stratégique dans l’aérospatiale, malgré les défis mondiaux tels que les contraintes environnementales et les tensions persistantes sur la chaîne d’approvisionnement
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Le groupe Airbus face à la concurrence
| Critères | Airbus | Boeing | Embraer |
|---|---|---|---|
| Siège | Toulouse, France | Chicago, États-Unis | São José dos Campos, Brésil |
| Chiffre d’affaires (2025) | 73,4 milliards d’euros | 82 milliards d’euros (89,5 Md$) | 5 à 6 milliards d’euros |
| Livraisons annuelles | 793 avions en 2025 | 600 avions en 2025 | Environ 220 avions en 2025 |
| Effectif | 165 294 employés | Environ 170 000 employés | Environ 19 000 employés |
| Modèles phares | A320neo, A321XLR, A350 | 737 MAX, 787 Dreamliner, 777X | E-Jets, E2 |
| Capitalisation boursière | Environ 139 milliards d’euros | Environ 120 milliards de dollars | Environ 8 milliards de dollars |
Le duopole Airbus-Boeing structure le marché de l’aviation commerciale mondiale, avec Airbus qui creuse désormais un écart significatif. En 2025, le groupe européen a livré 793 appareils contre 600 pour son rival américain, consolidant une position de leader avec 56 % du carnet de commandes mondial (8 754 appareils contre 6 100 pour Boeing).
La famille A320neo, et particulièrement l’A321XLR, domine le segment stratégique des monocouloirs avec 60 à 63 % de parts de marché. Boeing, bien qu’en phase de redressement avec un premier bénéfice annuel depuis 2018, reste handicapé par des retards sur le programme 777X (reporté à 2027) et des charges sur ses contrats militaires. L’avantage d’Airbus s’appuie également sur un carnet de commandes représentant plus de 10 ans de production, une visibilité incomparable qui protège le groupe des cycles économiques courts.
Embraer conserve son leadership sur le segment des jets régionaux et d’affaires, sans concurrence frontale avec les gros-porteurs d’Airbus et Boeing. Avec un chiffre d’affaires limité entre 5 et 6 milliards d’euros, le constructeur brésilien occupe une niche rentable mais reste hors du jeu des avions commerciaux de grande capacité. COMAC, le challenger chinois avec son C919, progresse lentement mais demeure confiné au marché domestique avec seulement 13 à 18 livraisons en 2025, loin des volumes industriels du duopole occidental.
Airbus bénéficie d’une position concurrentielle renforcée par l’intégration de Spirit AeroSystems en 2025, visant une meilleure maîtrise de sa chaîne d’approvisionnement. La combinaison d’une domination technique sur les monocouloirs, d’un bilan financier solide (12,2 milliards d’euros de trésorerie nette) et d’une montée en puissance de sa division Defence and Space (13,4 milliards d’euros de revenus en 2025) place le groupe dans une dynamique structurellement supérieure à celle de ses concurrents directs.
Sources utilisées pour l’analyse et les prédictions sur l’action Airbus :
- simplywall.st,
- euronews.com,
- nasdaq.com,
- marketbeat.com.
📚 Nos autres analyses :
- Action TotalEnergies,
- Action Vinci,
- Action Stellantis,
- Action Bouygues,
- Action Sanofi,
- Action Airbus,
- Action Amazon,
- Action FDJ,
- Action Renault,
- Action Tesla,
- Action Air Liquide,
- Action Orange,
- Action Air France,
- Action BYD,
- Action Rubis,
- Action Pernod Ricard,
- Action Société Générale,
- Action Veolia,
- Action Thales,
- Action Engie,
- Action Eiffage,
- Action Safran,
- Action LVMH,
- Action Crédit Agricole,
- Action AMD,
- Action Take-Two,
- Action Saint-Gobain,
- Action Hopium,
- Action AB Science,
- Action SpaceX,
- Meilleures actions à dividende,
- Meilleurs ETF,
- Meilleurs ETF à dividende,
- Actions prometteuses.
FAQ : questions fréquentes sur l’action Airbus
L’action Airbus est-elle éligible au PEA ?
Oui. Bien que le siège social soit aux Pays-Bas, la société est une entreprise européenne dont l’activité est substantielle en France. Elle est donc parfaitement éligible au Plan d’Épargne en Actions (PEA) ainsi qu’au PEA-PME (non) et au Compte-Titres Ordinaire (CTO).
Pourquoi le code ISIN commence-t-il par « NL » et non « FR » ?
Le code ISIN est NL0000235190. Il commence par « NL » car Airbus SE est juridiquement enregistrée aux Pays-Bas (Leiden), même si son siège opérationnel est à Toulouse. Cela n’empêche pas sa cotation principale à la Bourse de Paris (Euronext).
Existe-t-il une prime de fidélité pour les actionnaires au nominatif ?
Non. Contrairement à certaines sociétés françaises comme Air Liquide ou L’Oréal, Airbus ne propose pas de majoration du dividende (prime de fidélité) pour les actionnaires détenant leurs titres au nominatif depuis plus de deux ans.
L’action est-elle éligible au SRD (Service de Règlement Différé) ?
Oui. Faisant partie du CAC 40 et bénéficiant d’une forte liquidité, l’action Airbus est éligible au SRD. Cela permet aux investisseurs d’acheter ou de vendre le titre à découvert avec effet de levier (attention aux risques associés).
Qui détient réellement Airbus ?
Le capital est flottant (en bourse) à environ 62 %. Le reste est détenu par un concert d’États qui sécurise l’actionnariat : la France (10,8 %), l’Allemagne (10,8 %) et l’Espagne (4,1 %), auxquels s’ajoutent les participations des investisseurs institutionnels (37,8 %) et des insiders (25,7 %). Aucun investisseur privé individuel ne détient une part de contrôle significative.

Fort d’une première expérience dans le commerce, je me consacre aujourd’hui à décrypter l’univers de la finance en ligne. Ma mission est double : d’une part, rendre les grands sujets économiques accessibles à tous, et d’autre part, analyser en profondeur les plateformes bancaires et d’investissement. Mon objectif est de vous fournir des éclairages clairs et factuels pour vous permettre de naviguer dans cet écosystème et de faire vos propres choix de manière éclairée.

