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Action Airbus : faut-il acheter ou vendre ? Prévisions 2026

Mis à jour le
Action Airbus
StockSymbolPrice52 Week RangeDividend RateDividend YieldIndustryCountryEPSSharesLast UpdatedCurrencyType
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AIR.PA215,40 €
3,201,49%Aerospace & DefenseNetherlands7,52791.480.4892 jours agoEUREQUITY
DescriptionDétails
Code ISINNL0000235190
Code actionAIR
MarchéEuronext Paris (compartiment A)
SecteurAérospatiale et Défense
Indice de référenceCAC 40 (aussi EURO STOXX 50 et DAX)
Eligible PEAOui
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Informations générales sur l’action Airbus

Faut-il acheter l’action Airbus ?

Airbus va bien. C’est justement le problème. Tout ce que l’entreprise a réussi ces dix-huit mois est déjà payé dans le cours : à 214,65 euros, le titre frôle son plus haut de l’année et les analystes ne lui accordent plus que 7 % de potentiel.

Le dossier industriel, lui, est excellent. Airbus a vendu plus de dix ans de production d’avance, avec un carnet de 9 222 appareils. Son premier semestre 2026 est le meilleur de son histoire, résultat net en hausse de 47 %. Et le conseil d’administration y a ajouté en juillet un rachat d’actions de 5 milliards d’euros.

Le risque est ailleurs, et il est industriel. Il reste 452 avions à livrer d’ici décembre, soit plus de 90 par mois. Juillet s’est arrêté à 67. Tout dépendra des motoristes, qui accumulent les retards depuis trois ans. Airbus peut convenir à un investisseur de long terme, à condition d’assumer une entrée près des sommets.

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Voici selon nos informations les forces et faiblesses de l’action Airbus :

Avantages de l’action Airbus en 2026 :

  • Un carnet de commandes de 9 222 avions au 30 juin 2026, soit plus de dix ans de production vendue,
  • Une trésorerie nette industrielle positive de 8,4 milliards d’euros, sans dette financière nette,
  • Environ 60 % du marché mondial des avions moyen-courriers, le segment le plus rentable,
  • Un premier semestre 2026 record : résultat net en hausse de 47 %, bénéfice par action à 2,84 euros,
  • Un rachat d’actions de 5 milliards d’euros lancé en juillet 2026, qui s’ajoute au dividende,
  • La division Défense et Espace redressée, avec des prises de commandes en hausse de 83 % au premier semestre,
  • Une notation de crédit A+ chez S&P et A1 chez Moody’s, perspective stable.

Inconvénients de l’action Airbus en 2026

  • 452 avions à livrer sur les cinq derniers mois de 2026, un rythme jamais atteint par le groupe,
  • Les pénuries de moteurs Pratt & Whitney et CFM, premier point de vigilance cité par le groupe,
  • Une valorisation tendue : 29,5 fois le bénéfice attendu pour 2026, pour un potentiel de hausse de 7 % selon le consensus,
  • L’intégration de Spirit AeroSystems, qui a déjà coûté 123 millions d’euros de résultat au premier semestre,
  • Un rendement du dividende faible, autour de 1,5 %,
  • Le retrait allemand du volet avion de combat du programme SCAF, qui brouille les perspectives de la défense européenne.
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Cours action Airbus en direct

Voici l’évolution du cours de l’action Airbus, mise à jour en continu :

Comptez 215 euros pour une action, hors frais de courtage. C’est le prix de clôture du 10 août 2026, qui valorise l’ensemble du groupe à 169,9 milliards d’euros.

Sur un an, le titre a oscillé entre 157,42 et 221,30 euros. Il se situe donc tout en haut de sa fourchette, et nettement au-dessus de ses moyennes des cinquante et deux cents dernières séances, deux repères que les investisseurs techniques surveillent pour juger d’une tendance.

Résultats financiers & objectifs Airbus

Airbus a publié ses comptes semestriels le 29 juillet 2026. C’est le meilleur premier semestre de son histoire, et il s’est joué en trois mois : après un début d’année poussif, le deuxième trimestre a tout rattrapé.

Résultats du premier semestre 2026

Les ventes progressent de 12 %, les profits beaucoup plus vite. Sur le seul deuxième trimestre, le résultat net a plus que doublé.

  • Chiffre d’affaires : 33,2 milliards d’euros, en hausse de 12 % sur un an,
  • EBIT ajusté (le bénéfice d’exploitation retraité des éléments exceptionnels) : 2,73 milliards d’euros, en hausse de 23,7 %,
  • Résultat net : 2,24 milliards d’euros, en hausse de 47,1 %,
  • Bénéfice par action : 2,84 euros, contre 1,93 euro un an plus tôt,
  • Livraisons : 351 avions commerciaux, contre 306 au premier semestre 2025.

💡 Le bénéfice par action du deuxième trimestre a dépassé les attentes du marché d’environ 16 % (données Yahoo Finance). Cela n’a pas empêché le titre de décrocher le lendemain de la publication : le marché avait déjà largement anticipé la bonne nouvelle.

Où l’argent est gagné : la répartition par métier

Airbus se lit en trois blocs. Les avions de ligne apportent l’essentiel des ventes et de la marge, la défense sort la tête de l’eau, les hélicoptères font du surplace en volume mais tiennent grâce à la maintenance, qui représente plus de la moitié de leur activité.

MétierChiffre d’affaires S1 2026Évolution sur un anMarge d’exploitation
Avions commerciaux23,9 milliards d’euros+15,0 %8,3 %
Airbus Helicopters3,7 milliards d’euros-0,4 %6,5 %
Airbus Defence and Space6,3 milliards d’euros+9,0 %7,7 %
Chiffre d’affaires et marge par métier au premier semestre 2026 (communiqué Airbus du 29 juillet 2026). Le total des trois métiers dépasse le chiffre d’affaires consolidé, qui retraite les ventes internes au groupe.

La surprise du semestre vient de la défense. Longtemps le point noir du groupe, la division a presque doublé sa marge en un an. Ses prises de commandes, elles, ont bondi de 83 %. Le réarmement européen change la donne pour cette activité, comme pour Thales et le reste du secteur.

🎯 Objectifs et perspectives 2026 :

La direction a confirmé mot pour mot ses objectifs annuels le 29 juillet : environ 870 avions livrés, un EBIT ajusté d’environ 7,5 milliards d’euros et un flux de trésorerie disponible d’environ 4,5 milliards d’euros avant financement clients.

⚠️ Le calcul mérite d’être posé. Avec 351 avions livrés au premier semestre et 67 en juillet, il reste 452 appareils à sortir des chaînes entre août et décembre, soit un peu plus de 90 par mois. Le groupe n’a jamais tenu ce rythme sur une durée aussi longue.

Or cette cadence dépend d’un maillon qu’Airbus ne contrôle pas : ses motoristes. Le groupe cite lui-même leurs livraisons comme sa première zone de vigilance pour la fin d’année. L’intégration des usines rachetées à Spirit AeroSystems, qui doit s’achever d’ici décembre, ajoute une inconnue.

La marche à franchir reste haute. L’exercice 2025 s’était soldé sur 793 avions livrés et 73,4 milliards d’euros de ventes : il faut faire nettement mieux sur les deux tableaux.

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Prochain rendez-vous sur le dossier : les résultats sur neuf mois, le 28 octobre 2026

Prévisions 2026, 2027 et 2030

Vingt-quatre bureaux d’analyse suivent Airbus, et la majorité recommande d’acheter. Leur objectif de cours moyen, ce qu’on appelle le consensus, ressort à 229,74 euros. Soit 7 % au-dessus du cours actuel, ce qui reste modeste pour une valeur qui vient de publier un semestre record.

Prévisions 2026 : tenir la cadence, rien de plus

Fait notable : les analystes reprennent presque à l’identique les objectifs annoncés par la direction. Un signe de confiance. Personne n’attend de miracle, personne n’anticipe de dérapage.

  • Chiffre d’affaires attendu : 80,9 milliards d’euros, en hausse de 10 % environ,
  • Bénéfice par action attendu : 7,27 euros, contre 6,61 euros en 2025,
  • Dividende attendu : environ 3,41 euros, soit une hausse de 7 %,
  • Le rendez-vous à ne pas manquer : la publication des résultats sur neuf mois, le 28 octobre 2026. C’est là que se jouera la crédibilité de l’objectif de 870 livraisons.

Prévisions 2027 : le cap des 75 avions par mois

2027 est l’année charnière du plan industriel. Airbus veut sortir 75 A320 par mois d’ici décembre, contre une soixantaine aujourd’hui. Tout le reste en découle : les marges, le cash, la cible de rentabilité de 2029.

  • Chiffre d’affaires attendu : 90,5 milliards d’euros, soit près de 12 % de croissance supplémentaire,
  • Bénéfice par action attendu : 8,69 euros, en progression de près de 20 %. C’est ce chiffre, et non celui de 2026, que reflète le fameux « PER de 24,7 » affiché par la plupart des sites boursiers,
  • Le pari industriel : produire 75 appareils par mois suppose que les motoristes suivent le rythme. C’est précisément ce qui coince depuis trois ans.

Horizon 2029-2030 : la cible que le marché achète déjà

Le 21 juillet 2026, Airbus a dévoilé sa feuille de route à moyen terme : un bénéfice d’exploitation de 12 à 13 milliards d’euros en 2029. Cela revient à doubler la rentabilité de 2025 en quatre ans. C’est cette promesse, plus que les résultats de l’année en cours, qui soutient aujourd’hui la valorisation du titre.

  • Les conditions posées par le groupe : la cadence de 75 A320 par mois fin 2027, l’A220 ramené à l’équilibre, et une part croissante de services après-vente, plus rentables que la vente d’avions neufs.
  • Le renouvellement des flottes reste le moteur de fond. Les compagnies remplacent leurs appareils par des modèles moins gourmands en carburant, et Airbus tient le catalogue le plus demandé sur ce créneau.
  • Le retour aux actionnaires devrait monter en puissance : le rachat d’actions de 5 milliards d’euros court jusqu’en 2029, avec annulation progressive des titres rachetés.

Trois scénarios pour les douze prochains mois

Les bornes ci-dessous ne sortent pas d’un chapeau : ce sont les objectifs de cours les plus bas et les plus hauts publiés par les bureaux qui couvrent la valeur.

ScénarioObjectif de coursÉcart avec le cours actuelCe qu’il suppose
Prudent183 €-15 %Objectif annuel manqué, autour de 825 livraisons, et surcoûts d’intégration de Spirit
Central230 €+7 %Objectifs 2026 atteints tels quels, montée en cadence conforme au plan
Optimiste260 €+21 %Plus de 890 livraisons, rattrapage des motoristes, accélération à l’export dans la défense
Fourchette des objectifs de cours des analystes sur douze mois, arrêtée au 11 août 2026. L’objectif bas date du 30 juin et a pu être relevé depuis par son auteur.

Le camp des optimistes s’est renforcé après la publication du semestre : Barclays a relevé sa cible à 260 euros le 3 août, RBC vise 250 euros et UBS 240 euros. Deux voix discordantes subsistent. Jefferies et Rothschild & Co Redburn restent neutres avec un objectif de 200 euros, soit en dessous du cours d’aujourd’hui.

Facteurs impactant le cours de l’action Airbus

Un avionneur ne se comporte pas en bourse comme une entreprise ordinaire. Il vend en dollars, produit en euros, dépend de quelques fournisseurs critiques et encaisse l’essentiel de son argent au moment de la livraison. Voici les sept leviers qui font vraiment bouger le cours.

Les livraisons de moteurs, le vrai goulot d’étranglement

C’est le point numéro un, et le groupe le reconnaît volontiers. Airbus ne fabrique pas ses moteurs. Il les achète à Pratt & Whitney et à CFM International, la coentreprise entre Safran et l’américain GE Aerospace.

Quand ces deux-là prennent du retard, des avions terminés s’alignent sur les parkings de Toulouse et de Hambourg en attendant leurs moteurs. Les industriels les surnomment des « gliders », des planeurs. Chaque appareil immobilisé représente de la trésorerie qui ne rentre pas, puisqu’une compagnie ne règle le gros de la facture qu’à la livraison de son avion.

Le rythme de production sur la fin d’année

Airbus publie chaque début de mois ses commandes et ses livraisons. Ce simple communiqué est devenu le principal rendez-vous boursier du titre entre deux publications de résultats, avec une première échéance début septembre pour les chiffres d’août.

Le mécanisme est mécanique. Plus d’avions sortent des chaînes, mieux les coûts fixes des usines sont absorbés et plus la marge grimpe. À l’inverse, un mois faible suffit à réveiller le doute sur l’objectif annuel, et le marché n’attend pas la publication suivante pour sanctionner.

La parité euro/dollar

Les avions se vendent en dollars dans le monde entier, mais les usines d’Airbus paient leurs salaires en euros. Un centime de variation entre les deux monnaies pèse quelque 100 millions d’euros de bénéfice d’exploitation, à comparer à un objectif annuel de 7,5 milliards.

Le groupe amortit le choc de deux manières. Une bonne partie de ses achats est elle-même facturée en dollars, ce qui compense naturellement. Le reste est couvert par des contrats de change signés à l’avance, sur un portefeuille de plusieurs dizaines de milliards de dollars. Ces couvertures atténuent l’effet sans l’effacer, et elles le décalent surtout de plusieurs trimestres.

L’état de forme de Boeing

Le marché de l’avion de ligne est un duopole, et pendant cinq ans l’un des deux joueurs a trébuché. Les déboires industriels et réglementaires de Boeing ont laissé le champ libre à Airbus, qui a pris près de 60 % du marché des moyen-courriers et accumulé un carnet nettement supérieur à celui de son rival.

Cette rente n’est pas éternelle. Un redressement plus rapide que prévu de Boeing, notamment avec la certification de son 777X, remettrait de la pression sur les prix. Et un duopole équilibré a du bon pour Airbus aussi : les deux constructeurs partagent une large part de leurs fournisseurs, qui ont besoin de volume pour investir.

La défense européenne et le dossier SCAF

Voilà le levier qui s’est allumé le plus vite. Le bénéfice d’exploitation de la division Défense et Espace a triplé au premier semestre 2026, et ses prises de commandes ont bondi de 83 % dans le sillage du réarmement européen.

L’ombre au tableau porte un sigle : le SCAF, projet d’avion de combat mené avec la France, l’Allemagne et l’Espagne. En juin 2026, Berlin s’est retiré du volet avion proprement dit, sans qu’aucun accord de remplacement n’ait été annoncé entre Dassault et Airbus. Le groupe continue en revanche de développer le réseau de données du programme et les drones qui doivent accompagner l’appareil.

La santé financière des compagnies aériennes

En bout de chaîne, un avion n’est livré que si la compagnie qui l’a commandé peut le payer. Une récession, une flambée du pétrole ou un accident géopolitique poussent les transporteurs à repousser leurs livraisons, ce qui décale directement les encaissements d’Airbus. Le carnet de commandes offre un vrai matelas, mais il ne protège pas du calendrier : le parcours boursier d’Air France-KLM et de ses concurrents reste un bon indicateur avancé pour l’avionneur.

Le prix payé pour le titre

On l’oublie souvent : le prix d’entrée est un facteur de risque en soi. À ce niveau de valorisation, Airbus n’a plus le droit de décevoir. La démonstration a eu lieu fin juillet, quand le titre a décroché au lendemain de résultats pourtant excellents. Les bonnes nouvelles étaient déjà dans le cours, il ne restait que la déception possible.

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Analyse fondamentale Airbus

Le cours raconte une histoire, les comptes en racontent une autre. Voici ce que disent les chiffres d’Airbus après la publication du premier semestre 2026, ratio par ratio, en français courant.

Une valorisation qui ne laisse plus de marge d’erreur

Le PER, c’est le nombre d’années de bénéfices qu’un acheteur accepte de payer pour une action. Chez Airbus, il ressort à 29,5 sur le profit attendu cette année, soit 7,27 euros par action. C’est cher pour un industriel, même pour celui-ci.

Un piège à connaître si vous comparez plusieurs sites : le chiffre de 24,7 que l’on croise partout ne porte pas sur 2026. Il est calculé sur le bénéfice espéré en 2027, soit 8,69 euros par action. L’écart entre les deux, c’est une année entière de croissance, et il change complètement le jugement qu’on porte sur le prix payé.

Un bilan sans dette, mais un matelas qui s’amincit

Airbus dispose de 8,36 milliards d’euros de trésorerie nette au 30 juin 2026. Traduction : le groupe a plus d’argent en caisse que de dettes. C’est ce qui lui vaut des notations de crédit A+ chez S&P et A1 chez Moody’s, un niveau très confortable pour un industriel.

Le matelas s’amincit quand même. Il atteignait 12,17 milliards fin 2025. Le rachat d’actions, l’absorption de Spirit et la hausse des cadences consomment du capital, ce qui est logique dans une phase d’investissement. Rien d’alarmant donc, mais la ligne mérite un coup d’œil à chaque publication.

💡 Vous verrez parfois Airbus présentée en « dette nette » plutôt qu’en trésorerie nette. Les deux chiffres sont justes : le premier ne retient que les liquidités immédiatement disponibles, le second y ajoute les placements à court terme comme le fait le groupe dans ses comptes. Ils ne mesurent pas la même chose.

Des marges en progression, mais loin des standards américains

Sur 100 euros de ventes, Airbus dégage 8,20 euros de bénéfice d’exploitation au premier semestre 2026, contre 7,90 euros sur l’ensemble de 2025. La progression vient de deux sources : le groupe vend davantage d’appareils à forte valeur comme l’A321XLR et l’A350, et il répartit ses coûts d’usine sur plus d’avions.

Le point de comparaison est instructif : les grands groupes de défense américains évoluent plutôt entre 10 et 12 %. Airbus n’est pas un champion de la rentabilité, c’est un champion du carnet de commandes, et le titre s’achète pour cette visibilité plus que pour ses marges.

Une rentabilité élevée pour l’actionnaire

Le ROE mesure ce que rapporte chaque euro apporté par les actionnaires. Chez Airbus, il atteint 23,2 % sur les douze derniers mois. Pour une industrie qui immobilise autant d’argent dans ses usines et ses programmes de développement, c’est un très bon score.

Rapporté cette fois à l’ensemble de son bilan, le rendement tombe à 3,1 %. L’écart entre les deux ratios n’a rien d’inquiétant : il vient du modèle du secteur, où les acomptes versés par les compagnies aériennes financent une partie de l’outil industriel. Airbus travaille en grande partie avec l’argent de ses clients.

Un cash-flow en dents de scie, et c’est normal

Premier réflexe en découvrant les comptes : Airbus a brûlé 1,17 milliard d’euros de trésorerie au premier semestre. Ce chiffre négatif est parfaitement normal chez l’avionneur. Le gros du prix d’un avion n’est encaissé qu’à sa livraison, et les livraisons se concentrent sur les derniers mois de l’année.

La bonne façon de lire ce chiffre, c’est de le comparer au même semestre de l’année précédente, à -1,61 milliard. La consommation s’est donc réduite d’un bon quart. Sur l’année entière, l’objectif reste fixé à 4,5 milliards d’euros de trésorerie disponible, encaissés pour l’essentiel au quatrième trimestre.

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L’action Airbus est éligible au PEA comme au SRD

Dividende action Airbus

CritèreDétails
Dernier dividende versé3,20 € par action, au titre de l’exercice 2025
Date de détachement21 avril 2026
RendementEnviron 1,5 % sur le cours du 10 août 2026
Ratio de distributionEnviron 48 % du résultat net 2025
Politique du groupe30 à 50 % du résultat net ajusté
FréquenceUne fois par an, détachement en avril
Rachat d’actions5 milliards d’euros sur la période 2026-2029
Informations relatives au dividende Airbus

Quel dividende pour l’action Airbus ?

Au titre de l’exercice 2025, Airbus a versé 3,20 euros par action. Le dividende a été détaché le 21 avril 2026, c’est-à-dire retiré du cours ce jour-là et crédité peu après aux actionnaires. C’est 7 % de plus que l’année précédente.

La progression est régulière depuis la sortie du Covid. Une exception fausse la lecture du tableau : le versement au titre de 2023 comprenait un dividende exceptionnel d’un euro, d’où le pic de cette année-là.

ExerciceDividende par action
20211,50 €
20221,80 €
20233,80 € (dont 1,00 € exceptionnel)
20243,00 €
20253,20 €
Historique du dividende Airbus sur cinq exercices

Le rendement reste faible, autour de 1,5 % au cours actuel. Autrement dit, 10 000 euros investis rapportent 150 euros de dividende par an. Airbus n’est pas une action de rendement, et les analystes n’attendent guère mieux pour 2026, avec un versement estimé à 3,41 euros.

Quel ratio de distribution ? (Payout Ratio)

Le ratio de distribution indique la part du bénéfice qui repart chez les actionnaires. Airbus s’est fixé une fourchette de 30 à 50 % de son résultat net ajusté. Les 3,20 euros versés représentent une enveloppe de 2,5 milliards d’euros, soit près de 48 % du bénéfice 2025.

Le groupe se situe donc en haut de sa fourchette, sans se priver des moyens de financer sa recherche et ses nouvelles cadences. Mais la vraie nouveauté de 2026 n’est pas le dividende, c’est le rachat d’actions de 5 milliards d’euros voté en juillet. Le principe : Airbus rachète ses propres titres en bourse puis les détruit. Le bénéfice futur se partage entre moins d’actionnaires, donc le bénéfice par action monte sans que l’entreprise ait gagné un euro de plus.

Quand est versé le dividende de l’action Airbus ?

Une fois par an, au printemps. Airbus ne pratique pas l’acompte trimestriel.

Le cycle ne varie pas : le montant est proposé lors de la publication des résultats annuels en février, validé par l’assemblée générale en avril, puis détaché dans la foulée. En 2026, le détachement est tombé le 21 avril, le versement suivant de quelques jours selon les intermédiaires. Pour toucher le dividende, il faut détenir l’action avant la date de détachement.

💡 Les dates précises peuvent varier d’une année à l’autre en fonction des décisions de la société et des conditions du marché.

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Où et comment acheter l’action Airbus ?

Trois chemins mènent à l’action Airbus : un courtier en ligne, un PEA, ou votre banque. Le choix n’est pas neutre, parce qu’il détermine surtout ce que vous paierez en frais et en impôts.

Acheter l’action Airbus via un courtier en ligne

C’est la voie la plus simple et la moins chère pour acheter des actions. Des plateformes comme Trade Republic, eToro, Degiro ou XTB donnent accès à Euronext Paris, où Airbus se négocie sous le code AIR.

Deux détails à vérifier avant d’ouvrir un compte : les frais par ordre, qui grignotent la performance si vous investissez de petites sommes régulièrement, et l’existence d’un PEA chez le courtier, car tous n’en proposent pas. L’action est par ailleurs éligible au SRD, le service de règlement différé, qui permet d’acheter à crédit ou de parier à la baisse. Un outil à réserver aux investisseurs avertis.

Voici selon nous les meilleurs courtiers pour acheter l’action Airbus :

Acheter l’action Airbus à travers un PEA (Plan d’Épargne en Actions)

Le siège néerlandais du groupe sème le doute chez beaucoup d’investisseurs. La réponse est pourtant simple : Airbus est bien éligible au PEA, parce que l’article L221-31 du Code monétaire et financier ouvre l’enveloppe à toute société installée dans l’Union européenne, Pays-Bas compris. Boursorama, Fortuneo et Bourse Direct affichent d’ailleurs l’action comme éligible sur leurs fiches produit, et figurent parmi les meilleurs PEA du marché.

L’intérêt est fiscal. Dans un PEA de plus de cinq ans, les plus-values et les dividendes échappent à l’impôt sur le revenu, seuls les prélèvements sociaux de 17,2 % restent dus. Sur un titre de long terme comme celui-ci, l’économie devient vite significative. Airbus n’est en revanche pas éligible au PEA-PME, réservé aux entreprises de taille plus modeste.

La fiscalité du dividende sur un compte-titres

Hors PEA, le siège néerlandais a une conséquence bien réelle sur votre relevé. Les Pays-Bas prélèvent 15 % du dividende à la source, avant même qu’il n’arrive sur votre compte. Ce taux est plafonné par la convention fiscale signée entre la France et les Pays-Bas.

La fiscalité française prend ensuite le relais : 12,8 % de prélèvement forfaitaire unique et 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 30 % au total. La retenue néerlandaise ouvre droit à un crédit d’impôt qui évite d’être imposé deux fois, à condition de la déclarer. Sur un titre dont le rendement dépasse à peine 1,5 %, cette mécanique plaide sans hésiter pour le PEA.

Acheter Airbus par l’intermédiaire d’une banque traditionnelle

BNP Paribas, Société Générale ou Crédit Agricole proposent aussi d’acheter des actions depuis votre espace client. C’est la solution la plus rassurante si vous tenez à avoir un conseiller en face de vous.

C’est aussi la plus coûteuse. Aux commissions par ordre, souvent bien supérieures à celles des courtiers en ligne, s’ajoutent fréquemment des droits de garde annuels, une ligne que la plupart des acteurs en ligne ont supprimée depuis longtemps. Sur un horizon de dix ans, l’écart se chiffre en centaines d’euros.

↪️ Consultez notre comparatif des banques traditionnelles les moins chères pour choisir celle qui sera la plus adaptée pour l’achat de l’action Airbus.

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Quels ETF contiennent l’action Airbus ?

Acheter un ETF, c’est acheter un panier d’actions d’un coup. C’est une façon de miser sur Airbus sans mettre tous ses œufs dans le même avion : le groupe pèse 6,5 % du CAC 40, l’une des toutes premières lignes de l’indice.

Les ETF CAC 40, la voie la plus simple

Nom de l’ETFCode ISINPondération AirbusDate de la donnée
Amundi CAC 40 UCITS ETF (capitalisant)FR00133806076,53 %7 août 2026
Amundi CAC 40 UCITS ETF (distribuant)FR00070527826,53 %7 août 2026
Xtrackers CAC 40 UCITS ETF 1DLU03222509856,10 %30 juin 2026
Amundi EURO STOXX 50 II UCITS ETFFR0007054358Non publiée
Pondération d’Airbus dans les principaux ETF accessibles depuis la France (données émetteurs)

Les deux versions du fonds Amundi CAC 40 suivent le même indice, la différence tient au traitement des dividendes : la version capitalisante les réinvestit, la version distribuante les verse. L’éligibilité au PEA varie d’un fonds à l’autre et figure sur la fiche produit de l’émetteur, à vérifier avant de passer un ordre.

Les autres voies d’exposition

Airbus figure aussi dans l’EURO STOXX 50 et dans le DAX allemand. Tout ETF qui suit l’un de ces deux indices en contient donc, avec un poids plus dilué. Les fonds thématiques consacrés à la défense et à l’aérospatiale, apparus en nombre depuis 2024, offrent à l’inverse l’exposition la plus concentrée, mais aussi la plus volatile.

💡 Airbus est cotée à Paris, mais aussi à Francfort et à Madrid. C’est ce qui explique sa présence dans l’indice allemand DAX en plus du CAC 40, une situation rare pour une valeur française.

Ces pondérations évoluent chaque jour avec les cours : la composition à jour figure toujours sur le site de l’émetteur du fonds. Pour aller plus loin, consultez notre classement des meilleurs ETF.

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Airbus pèse à elle seule 6,5 % du CAC 40

Historique Airbus & principaux chiffres

Airbus est né en 1970 d’un pari politique : bâtir un avionneur européen capable de tenir tête aux Américains, alors seuls maîtres du marché. Le pari a mis trente ans à se confirmer, et le parcours boursier qui a suivi, sous le nom d’EADS puis d’Airbus, n’a rien eu d’un long fleuve tranquille.

AnnéeÉvénement principal
1970Création d’Airbus Industrie sous forme de groupement d’intérêt économique franco-allemand
1972Premier vol de l’A300B, premier biréacteur gros-porteur au monde
1987Lancement de l’A320 et de ses commandes de vol électriques, qui deviendra le cœur du catalogue
2000Fusion d’Aérospatiale-Matra, DASA et CASA : EADS entre en bourse le 10 juillet à 17,50 € l’action
2003Point bas historique du titre après le 11 septembre 2001, autour de 6,5 €
2006Les retards de l’A380 font chuter l’action de 26 % en une séance, plan d’économies Power8 dans la foulée
2013Refonte de l’actionnariat : le flottant dépasse 70 % et les droits de vote de chaque État sont plafonnés à 15 %
2018Reprise du programme CSeries de Bombardier, rebaptisé A220
2020Le Covid fait tomber le titre à 59,4 € en mars, le dividende est suspendu
2024Des charges de 0,9 Md € sur les programmes spatiaux font perdre 9 % au titre en une séance
2025Année record avec 793 avions livrés et finalisation du rachat de Spirit AeroSystems
2026Premier semestre record, rachat d’actions de 5 Mds € et plus haut de l’année à 221,30 €
Les grandes étapes d’Airbus et de son parcours boursier

Quatre secousses majeures en vingt-cinq ans : le 11 septembre, la crise de l’A380, le Covid, les charges spatiales de 2024. À chaque fois le titre a plongé, à chaque fois il est reparti plus haut. Il valait 59,40 euros au creux de mars 2020, il en vaut 214,65 aujourd’hui. Un rappel utile : ce genre de valeur se juge sur une décennie, pas sur un trimestre.

Les chiffres clés d’Airbus :

IndicateurValeur
Chiffre d’affaires 202573,4 milliards d’euros
Chiffre d’affaires S1 202633,2 milliards d’euros
Résultat net 20255,22 milliards d’euros
EBIT ajusté 20255,8 milliards d’euros
Livraisons 2025793 avions commerciaux
Carnet de commandes9 222 avions au 30 juin 2026
Capitalisation boursière169,9 milliards d’euros
Nombre d’actions791,5 millions
Effectif168 754 salariés
ActionnariatFlottant 74,1 %, États français, allemand et espagnol 25,9 %
Les chiffres clés d’Airbus au 10 août 2026

La structure du capital mérite qu’on s’y arrête. La France et l’Allemagne détiennent chacune 10,9 % du groupe, l’Espagne 4,1 %, dans le cadre d’un pacte hérité de 2013. Ce pacte plafonne les droits de vote de chaque État à 15 %. C’est ce garde-fou qui permet à Airbus d’être une entreprise stratégique pour trois gouvernements sans être pilotée par eux.

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Le groupe Airbus face à la concurrence

CritèresAirbusBoeingEmbraer
SiègeLeyde (Pays-Bas), opérations à ToulouseArlington, États-UnisSão José dos Campos, Brésil
Chiffre d’affaires73,4 milliards d’euros (2025)Non vérifié à notre date d’arrêté6,4 milliards de dollars (2024)
Livraisons 2025793 avions (chiffre officiel)Environ 490 avions (estimation)Environ 40 avions de la gamme E2 (estimation)
Carnet de commandes9 222 avions (30 juin 2026)Environ 6 500 avions (estimation)Non communiqué
Modèles pharesA320neo, A321XLR, A350737 MAX, 787 Dreamliner, 777XE-Jets, E2
Effectif168 754 salariésEnviron 170 000 salariésEnviron 19 000 salariés
Airbus face à ses concurrents. Seuls les chiffres Airbus proviennent de publications officielles, les autres sont des ordres de grandeur repris de la presse spécialisée.

À eux deux, Airbus et Boeing se partagent 96 % des avions de ligne livrés dans le monde. Un duopole, donc, mais déséquilibré : l’européen a livré 793 appareils en 2025, l’américain environ 490, avec un carnet de commandes supérieur de plusieurs milliers d’unités. Sur les moyen-courriers, là où se font les marges, la famille A320neo capte près de 60 % du marché.

Le tableau est nettement moins flatteur dans la défense. Avec 12 milliards d’euros de ventes annuelles, Airbus Defence and Space joue dans une autre catégorie que Lockheed Martin, dont le chiffre d’affaires approchait 71 milliards de dollars sur son exercice 2024. Même constat face à RTX ou Northrop Grumman, et la marge suit le même écart. En Europe, Thales et Leonardo restent les concurrents de référence.

Sur les hélicoptères, en revanche, Airbus est numéro un mondial en volume, devant Leonardo, Bell et Sikorsky. Quant à Embraer, il ne dispute rien à Airbus : le brésilien règne sur les jets régionaux et d’affaires, un créneau rentable qui ne croise jamais le cœur de gamme européen.

Reste le chinois COMAC, régulièrement présenté comme le futur troisième larron. Son C919 n’est certifié ni par l’autorité américaine ni par l’européenne, ce qui lui ferme pour l’instant les marchés occidentaux. Il sort des chaînes à raison de quatre exemplaires par mois, quand Airbus en vise 75. La menace est sérieuse mais lointaine, et elle se jouera d’abord en Chine, à l’horizon 2030-2035.

Sources utilisées pour l’analyse et les prévisions sur l’action Airbus :

  • Communiqué et états financiers Airbus du premier semestre 2026 (29 juillet 2026),
  • Mise à jour stratégique Airbus du 21 juillet 2026,
  • Yahoo Finance, StockAnalysis (S&P Global Market Intelligence) et Zonebourse pour le consensus des analystes,
  • Euronext, Boursorama et Fortuneo pour les données de cotation et l’éligibilité PEA,
  • Amundi et DWS pour les pondérations des ETF,
  • BOFiP et impots.gouv.fr pour la fiscalité des dividendes.

Données de marché arrêtées à la clôture du 10 août 2026 et collectées le 11 août 2026.

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FAQ : questions fréquentes sur l’action Airbus

L’action Airbus est-elle éligible au PEA ?

Oui. Le siège social d’Airbus SE se trouve aux Pays-Bas, mais l’article L221-31 du Code monétaire et financier ouvre le PEA à toute société ayant son siège dans l’Union européenne. L’action est donc éligible au PEA et au compte-titres ordinaire, mais pas au PEA-PME, réservé aux entreprises de taille plus modeste.

Pourquoi le code ISIN commence-t-il par « NL » et non « FR » ?

Le code ISIN est NL0000235190. Il commence par « NL » parce qu’Airbus SE est juridiquement enregistrée aux Pays-Bas, à Leyde, même si ses opérations et sa direction sont installées à Toulouse. Cela n’empêche pas sa cotation principale à Paris, sur Euronext, sous le code AIR.

Qui détient réellement Airbus ?

Le flottant représente 74,1 % du capital au 30 juin 2026. Le reste est détenu par trois États dans le cadre d’un pacte : la France via la SOGEPA (10,9 %), l’Allemagne via GZBV/KfW (10,9 %) et l’Espagne via la SEPI (4,1 %). Ce pacte plafonne les droits de vote de chaque État à 15 %, ce qui préserve l’autonomie de gestion du groupe. Attention aux sites financiers qui affichent une part d’« initiés » de 25,7 % : il s’agit en réalité des participations d’État mal étiquetées.

Quelle fiscalité s’applique au dividende Airbus ?

Dans un PEA, aucune imposition sur le dividende tant que l’argent reste dans l’enveloppe, puis seulement les prélèvements sociaux après cinq ans. Sur un compte-titres, les Pays-Bas prélèvent d’abord une retenue à la source de 15 %, plafonnée par la convention fiscale franco-néerlandaise. S’ajoute ensuite la fiscalité française : 12,8 % de prélèvement forfaitaire unique et 17,2 % de prélèvements sociaux, la retenue néerlandaise ouvrant droit à un crédit d’impôt.

L’action est-elle éligible au SRD (Service de Règlement Différé) ?

Oui. Faisant partie du CAC 40 et bénéficiant d’une forte liquidité, l’action Airbus est éligible au SRD. Cela permet d’acheter ou de vendre le titre à découvert avec effet de levier, avec les risques que cela suppose.

Existe-t-il une prime de fidélité pour les actionnaires au nominatif ?

Non. Contrairement à certaines sociétés françaises comme Air Liquide ou L’Oréal, Airbus ne propose pas de majoration du dividende pour les actionnaires détenant leurs titres au nominatif depuis plus de deux ans.

Quand Airbus publie-t-il ses prochains résultats ?

La prochaine publication porte sur les neuf premiers mois de 2026 et tombe le 28 octobre 2026. C’est le rendez-vous le plus important de la fin d’année : il dira si le groupe tient le rythme de livraisons nécessaire pour atteindre son objectif de 870 avions.

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