myPOS avis 2026 : tarifs réels, terminaux, compte pro et avis clients
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- Vos avis
Évaluation de Anais_L34 le octobre 6, 2024
J'ai adopté MyPOS pour mon petit commerce, et je suis impressionnée par la simplicité d'utilisation du TPE Go 2. Les transactions sont rapides et les frais sont vraiment raisonnables. L'application mobile est intuitive, ce qui me permet de suivre toutes mes ventes en direct. Très satisfait du service global !Évaluation de Bastien_commerce le juillet 23, 2024
Excellente solution pour gérer son e-commerce ! J'ai pu créer ma boutique en ligne gratuitement avec MyPOS Online et connecter mon TPE très facilement. En plus, ils offrent des cartes bancaires adaptées à chaque usage. Vraiment un service pro complet.Évaluation de Theo_prestashop le juillet 10, 2024
L'intégration de MyPOS Checkout avec Prestashop s'est faite sans encombre. Je peux maintenant accepter plusieurs moyens de paiement en ligne, ce qui a vraiment boosté mes ventes. Le rapport qualité-prix est imbattable pour moi !Évaluation de ClemenceB21 le mai 19, 2024
Le terminal MyPOS Pro est parfait pour mon restaurant. Il est robuste et le fait qu'il ait une imprimante intégrée est un vrai plus. Les paiements internationaux se font sans problème. Le service client est aussi très réactif. Je recommande !

| Critère | Détail |
|---|---|
| 🎯 Idéal pour | Commerçants, VTC, artisans, hôteliers et indépendants qui veulent leur argent tout de suite |
| 💸 Commission | 1,69 % sur les cartes de particuliers de l’EEE, 2,49 % American Express, 2,89 % pour les autres cartes |
| 📅 Abonnement | 0 €, aucun engagement, aucun minimum mensuel |
| 💳 Premier terminal | 39 € HT pour le Go 2, ou 0 € en Tap to Pay sur smartphone |
| 📱 Gamme | Go 2, Flex, Go Combo, Ultra, Sigma et Tap to Pay |
| ⚡ Versement | Instantané sur le compte myPOS, en quelques secondes |
| 🏦 Compte pro | Gratuit et obligatoire, IBAN irlandais, carte Mastercard Business incluse |
| 💶 Virement vers votre banque | 4 € par virement SEPA, instantané compris |
| 🔐 Régulation | Établissement de monnaie électronique agréé par la Banque centrale d’Irlande, licence C475122 |
| 🌍 Couverture | Connexion incluse dans toute l’Europe, compte multidevise |
Notre avis en résumé
✅ Notre note : 4/5. myPOS est le seul acteur du marché à créditer votre argent en quelques secondes, pas le lendemain ni sous 48 h. Terminal autonome dès 39 € HT, aucun abonnement, aucun engagement, un compte professionnel gratuit avec carte Mastercard, et une connexion incluse partout en Europe. Pour un VTC, un food-truck ou un artisan qui vit sur sa trésorerie, l’argument est difficile à battre.
Le piège se trouve à la sortie. Votre argent arrive instantanément sur le compte myPOS, mais chaque virement vers votre vraie banque coûte 4 €. À 500 € encaissés par mois avec un virement hebdomadaire, votre commission réelle grimpe de 1,69 % à près de 5 %. S’y ajoutent des frais annexes rarement lus : 30 € si vous n’encaissez rien pendant dix mois, 15 € d’inactivité, 75 € si votre compte est bloqué faute de documents. Et le grief le plus lourd des avis négatifs porte sur des fonds retenus pendant une vérification, sans délai annoncé.
👤 Pour qui ?
- VTC, taxis, artisans et livreurs : l’encaissement instantané évite le décalage de trésorerie,
- Commerçants itinérants et festivals : la carte SIM est incluse et fonctionne dans toute l’Europe,
- Ceux qui dépensent directement leur chiffre d’affaires : la carte Business gratuite supprime le virement, donc les 4 €,
- Activités transfrontalières : compte multidevise et connexion incluse dans l’EEE.
🚫 Déconseillé si :
- Vous virez votre caisse vers votre banque plusieurs fois par mois : les 4 € par virement mangent la commission,
- Votre clientèle est majoritairement touristique ou professionnelle : ces cartes passent à 2,89 %,
- Votre activité est saisonnière avec de longues périodes creuses : les frais d’inactivité et de non-acquisition tombent au bout de dix mois,
- Vous voulez un IBAN français : celui de myPOS est irlandais, avec les obligations déclaratives qui vont avec pour certaines structures.
Les avantages de myPOS
- Versement instantané des fonds, en quelques secondes, week-ends et jours fériés compris,
- Aucun abonnement ni engagement : vous ne payez que quand vous encaissez,
- Terminaux autonomes dès 39 € HT, avec carte SIM et connexion incluses dans toute l’Europe,
- Compte professionnel gratuit avec IBAN, 12 devises et carte Mastercard Business offerte,
- Paiements par carte gratuits avec la carte Business, en boutique comme en ligne,
- Une gamme complète, du Tap to Pay gratuit au terminal Android à imprimante rapide,
- Assistance 24 h/24 et 7 j/7, ce qui reste rare sur ce marché.
Les inconvénients de myPOS
- 4 € par virement vers votre banque, le poste qui change tout sur les petits volumes,
- 2,89 % sur les cartes professionnelles et hors EEE, contre 1,69 % sur les cartes de particuliers européennes,
- Des frais annexes nombreux : 30 € de non-acquisition, 15 € d’inactivité, 75 € de non-coopération, 15 € par contestation,
- Fonds retenus le temps d’une vérification, sans délai ni procédure de recours publiés,
- Un IBAN irlandais, qui impose une déclaration de compte à l’étranger à certaines structures,
- Des retraits au distributeur payants : 1 % du montant, avec un minimum de 2 €.
Compte professionnel gratuit, sans abonnement ni engagement
🏅 myPOS figure dans notre comparatif des meilleurs TPE.
Qui est myPOS ?
| Critère | Détail myPOS |
|---|---|
| Entité qui vous contracte | myPOS Ltd, société irlandaise |
| Groupe | myPOS World Ltd, Londres |
| Statut | Établissement de monnaie électronique, pas une banque |
| Régulateur | Banque centrale d’Irlande, licence C475122 |
| Jalons | Projet lancé en 2012, plateforme présentée au Mobile World Congress en 2014 |
| Clients revendiqués | Environ 400 000 entreprises en Europe |
| Métier | Terminaux de paiement, compte de monnaie électronique, encaissement en ligne |
| Cartes acceptées | Visa, V Pay, Mastercard, Maestro, American Express, UnionPay, JCB, Bancontact, iDEAL, Apple Pay, Google Pay, Samsung Pay |
| Devises du compte | 12 |
| Service client | 24 h/24 et 7 j/7 |
myPOS naît d’un constat simple : les commerçants attendaient leur argent deux à trois jours après l’encaissement, parfois plus le week-end. Le projet démarre en 2012, la plateforme est présentée publiquement au Mobile World Congress de Barcelone en 2014, et le versement instantané devient sa signature. Une dizaine d’années plus tard, la marque revendique environ 400 000 entreprises équipées en Europe.
Le montage juridique mérite d’être précisé, parce qu’il détermine tout le reste. La marque appartient à myPOS World Ltd, à Londres, mais l’entité qui vous fait signer en France est myPOS Ltd, société irlandaise. C’est elle qui détient l’agrément et qui héberge vos fonds. Vous n’avez donc affaire ni à une société britannique, ni à une société française, mais à un établissement irlandais opérant en France sous passeport européen.
L’autre particularité du modèle : le compte professionnel n’est pas une option, c’est le socle. Vous pouvez acheter un terminal sans compte myPOS, mais vous ne pourrez encaisser qu’une fois le compte ouvert et vérifié. Tout transite par lui, y compris les paiements en ligne.
myPOS est-il une banque ?
Non, et la distinction n’a rien d’un détail juridique. myPOS Ltd est un établissement de monnaie électronique agréé et réglementé par la Banque centrale d’Irlande, sous la licence C475122. L’agrément lui permet de détenir vos fonds, d’émettre une carte et d’exécuter des virements. Il ne lui permet ni de vous prêter de l’argent, ni de vous accorder un découvert.
Concrètement, votre argent est placé sur des comptes de cantonnement ouverts auprès de banques agréées, séparés de la trésorerie de myPOS et interdits d’utilisation pour du prêt ou de l’investissement. C’est une protection réelle en cas de défaillance de l’établissement, mais ce n’est pas la garantie des dépôts bancaires : il n’y a pas de fonds de garantie qui vous rembourse 100 000 € sous sept jours.
💡 La conclusion pratique tient en une phrase : le compte myPOS est fait pour encaisser et dépenser, pas pour stocker votre trésorerie. Gardez un compte bancaire à côté, et n’y laissez pas dormir plusieurs mois de chiffre d’affaires.
Cette différence explique aussi l’obligation de vérification à l’ouverture. Un établissement de monnaie électronique est soumis aux mêmes règles de lutte contre le blanchiment qu’une banque : identité du dirigeant vérifiée par pièce d’identité en cours de validité, nature réelle de l’activité, surveillance des flux inhabituels. C’est de là que viennent les blocages dont parlent les avis négatifs, et nous y revenons en détail plus bas.
Tarifs myPOS : ce que vous payez vraiment
La promesse est simple : zéro abonnement, zéro engagement, vous ne payez qu’au moment où vous encaissez. Elle est tenue sur la commission. Elle l’est beaucoup moins une fois qu’on regarde ce qui se passe autour.
La commission par transaction
| Type de paiement | Carte de particulier de l’EEE | American Express | Autres cartes, dont professionnelles et hors EEE |
|---|---|---|---|
| Sur un terminal, carte présente | 1,69 % | 2,49 % | 2,89 % |
| En ligne, carte absente | 1,30 % + 0,20 € | 2,50 % | 2,90 % + 0,20 € |
| Paiement par téléphone ou courrier | Tarif en ligne + 0,50 % | Tarif en ligne + 0,50 % | Tarif en ligne + 0,50 % |
| Abonnement mensuel | 0 € | 0 € | 0 € |
Deux précisions comptent plus que le reste. D’abord, le 1,69 % est un taux nu : contrairement à ce qu’on voit encore écrit un peu partout, il n’y a plus de part fixe de 0,05 € sur les paiements en magasin. myPOS le confirme par un exemple sur sa grille : sur un encaissement de 100 € avec une carte de particulier française, vous recevez 98,31 €.
⚠️ Ensuite, l’écart entre 1,69 % et 2,89 % n’est pas anecdotique : il concerne toutes les cartes professionnelles et toutes les cartes émises hors de l’Espace économique européen. Un hôtel, un restaurant touristique ou un prestataire B2B verra sa commission moyenne réelle grimper bien au-dessus du taux affiché. Depuis le Brexit, les cartes britanniques comptent aussi comme hors EEE sur les paiements à distance.
Au-delà de 10 000 € encaissés par mois, myPOS bascule sur une offre personnalisée, négociée avec un commercial. C’est le moment de faire jouer la concurrence plutôt que d’accepter la première grille proposée.
Les frais annexes, là où se joue la vraie facture
C’est la partie que personne ne lit et qui explique la majorité des mauvaises surprises. Le compte et sa tenue sont gratuits, les mouvements ne le sont pas.
| Poste | Montant | Ce qu’il faut savoir |
|---|---|---|
| Compte, IBAN, tenue et cotisation annuelle | Gratuit | Aucun frais fixe, aucun minimum d’encaissement |
| Virement SEPA vers votre banque | 4,00 € | Même tarif en virement instantané, c’est le poste le plus lourd du modèle |
| Virement vers un autre compte myPOS | Gratuit | Comme les transferts entre vos propres comptes |
| Virement international | 0,25 % avec un minimum de 9 €, ou 1 % minimum 14,90 € selon l’option de frais | À réserver aux paiements hors zone SEPA |
| Prélèvement SEPA sortant | 0,50 € | 1 € en cas de demande de remboursement |
| Carte Mastercard Business | Gratuite | 5 € pour une carte supplémentaire ou un remplacement |
| Paiement par carte, en boutique ou en ligne | Gratuit | Le meilleur moyen d’éviter les frais de virement |
| Retrait au distributeur en euros | 1 %, minimum 2 €, maximum 10 € | 1 % plus 4 € hors zone euro |
| Contestation de paiement | 15,00 € | Facturée même si vous avez raison sur le fond |
| Frais de non-acquisition | 30,00 € | Après 10 mois consécutifs sans encaissement, avec un préavis de 2 mois |
| Taxe d’inactivité | 15,00 € | Après 10 mois consécutifs sans aucune transaction, préavis de 2 mois |
| Taxe de non-coopération | 75,00 € | Si le compte est bloqué faute d’avoir fourni les documents légaux demandés |
| Notification par SMS | 0,10 € | Désactivable |
Trois lignes méritent d’être encadrées au marqueur. Les 4 € par virement, parce qu’ils transforment le coût réel de votre encaissement, et nous le chiffrons juste après. Les 30 € de non-acquisition et les 15 € d’inactivité, qui frappent exactement les activités saisonnières. Et les 75 € de non-coopération, facturés si votre compte est bloqué parce qu’un document réglementaire manque : autrement dit, un blocage peut vous coûter de l’argent en plus de vous priver du vôtre.
Aucun abonnement, aucun engagement, vous ne payez qu’en encaissant
Combien coûte vraiment myPOS selon votre volume
Voici le calcul que personne ne fait, et qui change pourtant complètement le verdict. Chez myPOS, votre argent arrive instantanément, mais il arrive sur le compte myPOS. Le sortir vers votre banque coûte 4 €, à chaque fois. Votre commission réelle dépend donc autant de vos habitudes de virement que de votre chiffre d’affaires.
| Encaissé par mois | Commission à 1,69 % | Total avec 1 virement par mois | Taux réel | Total avec 4 virements par mois | Taux réel |
|---|---|---|---|---|---|
| 500 € | 8,45 € | 12,45 € | 2,49 % | 24,45 € | 4,89 % |
| 1 000 € | 16,90 € | 20,90 € | 2,09 % | 32,90 € | 3,29 % |
| 2 000 € | 33,80 € | 37,80 € | 1,89 % | 49,80 € | 2,49 % |
| 5 000 € | 84,50 € | 88,50 € | 1,77 % | 100,50 € | 2,01 % |
| 10 000 € | 169,00 € | 173,00 € | 1,73 % | 185,00 € | 1,85 % |
La lecture est brutale. À 500 € encaissés par mois avec un virement hebdomadaire, vous payez 4,89 % de commission réelle, presque trois fois le taux affiché. À 10 000 €, l’écart tombe à 0,16 point et devient négligeable. Autrement dit : le modèle myPOS est excellent sur les gros volumes et sur les commerçants qui laissent l’argent sur le compte, mauvais sur les petits volumes qui virent souvent.
💡 L’astuce qui annule le problème : la carte Mastercard Business est gratuite et les paiements par carte ne coûtent rien, en boutique comme en ligne. Si vous réglez vos achats professionnels directement depuis le compte myPOS au lieu de virer l’argent vers votre banque, vous supprimez purement et simplement les 4 €. Le seul poste qui reste payant est le retrait au distributeur, à 1 % avec un minimum de 2 €.
Deuxième variable, tout aussi décisive : la composition de votre clientèle. Le tableau ci-dessus suppose des cartes de particuliers européennes. Passez sur des cartes professionnelles ou étrangères, à 2,89 %, et les mêmes 2 000 € encaissés coûtent 57,80 € au lieu de 33,80 €. Sur l’année, cela fait 288 € d’écart, pour un chiffre d’affaires identique.
Enfin, la première année s’alourdit du prix du terminal. Un commerçant qui encaisse 2 000 € par mois sur un Go 2, avec un virement mensuel, dépense 492,60 € la première année : 453,60 € de commissions et de virements, plus 39 € de matériel. Les années suivantes, le matériel disparaît de l’équation.
Les terminaux myPOS en 2026
La gamme a beaucoup bougé. Les anciens modèles Slim, Carbon, Pro et l’application Glass ne figurent plus au catalogue : il faut désormais lire Ultra là où on lisait Pro, et Tap to Pay là où on lisait Glass. Cinq terminaux subsistent, plus l’encaissement sur smartphone.
| Solution | Prix HT | Autonome | Imprimante | Points forts | Pour qui |
|---|---|---|---|---|---|
| Tap to Pay | 0 € | Non, votre smartphone fait le terminal | Non | Aucun matériel à acheter, reçu par e-mail ou SMS | Test, dépannage, activité occasionnelle |
| myPOS Go 2 | 39 € | Oui | Non | Le plus abordable, batterie qui tient la journée, reçus par e-mail ou SMS | VTC, artisans, marchés, petits commerces |
| myPOS Flex | 69 € | Oui | Non | Terminal intelligent de poche, ventes, pourboires et remboursements consultables sur l’écran | Comptoir et déplacement, restauration légère |
| myPOS Go Combo | 99 € | Oui | Oui, via son socle | Socle d’impression et de recharge, deux batteries combinées | Boutique avec besoin de tickets papier |
| myPOS Ultra | 179 € | Oui | Intégrée, haute vitesse | Android, grand écran tactile, plus de 1 500 transactions par charge | Restaurants, forte affluence, applications métier |
| myPOS Sigma | Sur devis | Oui | Non | Conçu pour les distributeurs automatiques, kiosques et parcmètres | Libre-service et automates |
Tous les terminaux partagent le même atout, et il est structurant : la carte SIM et la connexion sont incluses, dans toute l’Europe. Pas de forfait data à souscrire, pas de dépendance au wifi du client, pas de mauvaise surprise en passant une frontière. Sur un marché où la plupart des concurrents imposent soit un smartphone, soit un réseau local, c’est un vrai différenciateur.
À noter également : myPOS propose une formule de location mensuelle plutôt que l’achat, sur devis et selon votre chiffre d’affaires. Utile pour lisser la dépense, à comparer au prix d’achat sur la durée de vie réelle du terminal.
myPOS Go 2 : le meilleur rapport prix-usage

39 € HT pour un terminal qui fonctionne seul, sans smartphone et sans wifi : c’est le meilleur ticket d’entrée du marché pour un appareil réellement autonome. Il tient la journée, envoie les reçus par e-mail ou SMS, et se glisse dans une poche. Pas d’imprimante, pas d’écran tactile : si vos clients réclament un ticket papier, il faut monter en gamme.
C’est le choix évident pour un VTC, un livreur, un artisan en tournée ou un stand de marché. C’est aussi le modèle le plus vendu de la gamme, et celui qui incarne le mieux la proposition myPOS.
Flex, Go Combo et Ultra : quand il faut imprimer ou aller plus loin

Le Flex, à 69 €, ajoute un écran plus généreux et l’accès direct aux ventes, aux pourboires et aux remboursements depuis le terminal, sans passer par l’application. Le compromis idéal entre le Go 2 et un vrai terminal de comptoir.
Le Go Combo, à 99 €, est un Go 2 posé sur un socle qui imprime et recharge. L’astuce est bien vue : les deux batteries se combinent, ce qui prolonge nettement l’autonomie. Vous détachez le terminal pour encaisser en salle, vous le reposez pour imprimer.

L’Ultra, à 179 €, joue dans une autre catégorie : Android, grand écran tactile, imprimante rapide intégrée et une batterie annoncée à plus de 1 500 transactions par charge. C’est le seul modèle qui accepte les applications tierces de l’AppMarket, donc le seul capable de faire tourner un logiciel métier directement sur le terminal. Pour un restaurant en plein service, c’est lui ou rien.
Carte SIM et connexion incluses dans toute l’Europe
Le compte pro myPOS et la carte Business

Le compte n’est pas un service annexe, c’est la condition d’entrée. Vous pouvez acheter un terminal sans compte myPOS, mais vous ne pourrez pas encaisser tant qu’il n’est pas ouvert et vérifié. En contrepartie, il est réellement gratuit : ni frais d’ouverture, ni frais mensuels, ni cotisation annuelle, ni minimum d’encaissement.
- Un IBAN irlandais et un compte multidevise couvrant 12 devises,
- La carte Mastercard Business gratuite, compatible Apple Pay et Google Pay, avec des cartes supplémentaires à 5 € pour votre équipe,
- Des virements SEPA, SEPA instantanés et SWIFT depuis l’application, et des transferts gratuits vers d’autres comptes myPOS,
- Plusieurs utilisateurs avec des niveaux d’accès distincts, la catégorisation des dépenses et le suivi par employé,
- Des relevés exportables en PDF, Excel, CSV et MT940, ce qui simplifie franchement le travail du comptable,
- L’activation et la désactivation des terminaux à distance, avec le suivi des transactions par appareil.
L’export MT940 mérite d’être souligné : c’est le format d’échange bancaire standard, et rares sont les solutions d’encaissement de cette gamme à le proposer. Si votre expert-comptable travaille avec un logiciel qui l’accepte, votre rapprochement devient automatique.
Les limites sont celles de tout compte de monnaie électronique : pas de découvert, pas de chéquier, pas de crédit bancaire classique. myPOS propose bien un financement basé sur le revenu, remboursé sur les encaissements suivants, mais c’est un produit d’avance de trésorerie, pas un prêt professionnel.
IBAN irlandais, fisc et URSSAF : ce que ça change pour vous
C’est la question que les internautes posent le plus souvent à propos de myPOS, et celle que presque aucune page ne traite. Voici les réponses, dans l’ordre.
Le fisc a-t-il accès à votre compte myPOS ?
Oui, et pas parce que myPOS transmettrait vos données spontanément à Bercy. L’Irlande applique l’échange automatique d’informations financières entre États européens : les établissements financiers déclarent à leur autorité nationale les comptes détenus par des résidents d’autres pays, laquelle transmet à l’administration française. Un compte myPOS n’est donc pas plus discret qu’un compte bancaire français.
Faut-il déclarer ce compte à l’étranger ?
Cela dépend de votre structure, et la nuance est importante. L’obligation de déclarer un compte ouvert à l’étranger vise les personnes physiques, les associations et les sociétés n’ayant pas la forme commerciale. Un entrepreneur individuel, un micro-entrepreneur, une association ou une SCI à l’impôt sur le revenu doivent donc déclarer leur compte myPOS avec leur déclaration annuelle. Une SAS ou une SARL, qui sont des sociétés commerciales, ne sont pas visées par cette obligation déclarative.
⚠️ L’oubli coûte cher : l’absence de déclaration d’un compte détenu à l’étranger est sanctionnée par une amende forfaitaire par compte et par année non déclarée. Si vous êtes en entreprise individuelle ou en micro-entreprise, faites confirmer le point par votre comptable dès l’ouverture, pas au moment de la déclaration.
Et l’URSSAF dans tout ça ?
Rien ne change. Vos encaissements sont du chiffre d’affaires, quel que soit le compte qui les reçoit, et ils se déclarent normalement. Le seul point d’attention est comptable : myPOS prélève sa commission avant le versement, donc le montant crédité sur votre compte est un montant net. Vous devez enregistrer le chiffre d’affaires brut encaissé et la commission en charge, pas seulement le virement reçu. Les relevés exportables du portail servent précisément à ça.
Avis clients Trustpilot
Sur Trustpilot, myPOS affiche 4,2/5 pour 21 664 avis (relevé du 10 septembre 2026), ce qui la place parmi les mieux notées de sa catégorie. En lisant les avis récents, la moyenne ressort un cran en dessous, et la distribution explique pourquoi : elle est franchement polarisée, avec 71 % de cinq étoiles face à 26 % d’avis à une ou deux étoiles, et quasiment rien au milieu.
| Note | Part des avis récents |
|---|---|
| 5 étoiles | 71 % |
| 4 étoiles | 2 % |
| 3 étoiles | 1 % |
| 2 étoiles | 3 % |
| 1 étoile | 23 % |
Les deux camps ne parlent pas de la même chose, et c’est ce qui rend la note difficile à lire d’un coup d’œil.
Ce qui plaît le plus :
- La simplicité et la rapidité de mise en route, du déballage au premier encaissement,
- L’accompagnement humain à l’inscription, avec des conseillers cités nommément et remerciés,
- Le terminal livré et activé vite, souvent en quelques jours,
- L’argent disponible immédiatement, qui reste l’argument numéro un des clients satisfaits.
Ce qui revient dans les avis négatifs :
| Grief | Rang | Ce qu’il recouvre |
|---|---|---|
| Frais et commissions peu clairs | 1 | Taux appliqué différent de celui attendu, frais annexes découverts après coup, montant net inférieur au calcul du commerçant |
| Fonds retenus et vérifications | 2 | Versements suspendus le temps d’un contrôle de conformité, parfois dès les premiers jours, sans délai annoncé |
| Support lent ou incohérent | 3 | Réponses contradictoires d’un conseiller à l’autre, dossiers sans issue, assistant virtuel jugé inutile |
| Promesses commerciales non tenues | 4 | Conditions annoncées avant la signature qui ne se retrouvent pas dans le contrat |
| Résiliation et remboursement | 5 | Sorties de contrat compliquées, remboursements de matériel qui traînent |
| Terminal, livraison ou panne | 6 | Appareils défaillants et délais de remplacement |
Le grief numéro un recoupe exactement ce que montre notre calcul plus haut : ce n’est pas le 1,69 % qui pose problème, ce sont les 4 € de virement, les 2,89 % sur certaines cartes et les frais annexes qui font que le montant récupéré ne correspond pas à celui qu’on avait en tête. Un client qui compare le taux affiché à son relevé a mécaniquement l’impression d’avoir été trompé, alors que tout figure dans la grille.
Sur la réactivité, myPOS fait mieux que la plupart de ses concurrents : la marque répond à 91 % des avis récents, et à plus de 95 % des avis négatifs. Ce n’est pas anodin, cela signifie qu’un client mécontent obtient presque toujours une réponse publique et un canal de reprise de contact.
💡 Trois points de méthode pour lire cette note correctement. D’abord, deux tiers des avis récents sont marqués comme vérifiés par Trustpilot, ce qui est plutôt bon. Ensuite, beaucoup d’avis à cinq étoiles sont courts et citent le conseiller qui a accompagné l’inscription : ils mesurent une expérience d’onboarding, pas un usage dans la durée. Enfin, les avis à une étoile sont détaillés et portés par des auteurs qui publient régulièrement, donc plus argumentés que les positifs. Les avis récents viennent de toute l’Europe, avec l’Italie, la France et le Royaume-Uni en tête.
Une absence mérite aussi d’être signalée, parce qu’elle est rassurante : aucun signalement de fraude aux cartes, aucune panne applicative généralisée, aucun doute sur la légitimité réglementaire de la marque. Les critiques portent sur le commercial et l’administratif, jamais sur la sécurité du service.
Fonds retenus, frais imprévus et résiliation : les points de vigilance
Six situations concentrent l’essentiel des mauvaises expériences. Toutes se préparent, aucune n’est propre à myPOS.
| Situation | Ce qui se passe | Ce qu’il faut faire |
|---|---|---|
| Vos premiers encaissements sont retenus | La vérification du commerçant n’est pas finalisée, ou un flux inhabituel déclenche un contrôle | Terminer la vérification d’identité avant le premier encaissement, avec un passeport ou un permis en cours de validité, et déclarer une activité exacte |
| Votre compte est bloqué faute de documents | Les versements sont suspendus, et 75 € de frais de non-coopération peuvent s’ajouter | Répondre en une seule fois avec tous les justificatifs demandés, sans attendre la relance |
| Le montant reçu ne correspond pas à vos calculs | Cartes professionnelles ou étrangères à 2,89 %, ou frais de virement de 4 € | Vérifier le type de carte sur le relevé, et regrouper les virements plutôt que de les multiplier |
| Vous n’encaissez rien pendant plusieurs mois | 30 € de frais de non-acquisition et 15 € d’inactivité après 10 mois, avec un préavis de 2 mois | Passer une transaction, même minime, ou clôturer proprement le compte, dont la fermeture est gratuite |
| Un client conteste un paiement | 15 € de frais de contestation, facturés quelle que soit l’issue | Conserver ticket, facture et preuve de prestation pour chaque encaissement important |
| Vous voulez partir | Aucun engagement, la clôture et le remboursement de la monnaie électronique sont gratuits | Vider le solde avant la clôture, demander une confirmation écrite et conserver les relevés pour la comptabilité |
Sur le blocage de fonds, il faut être précis pour ne pas raconter n’importe quoi. Tout établissement de monnaie électronique agréé en Europe est tenu de vérifier l’identité de ses clients et de surveiller les flux atypiques : c’est une obligation légale, pas une décision commerciale. Ce que myPOS ne publie pas, en revanche, c’est le délai de traitement d’un dossier ni la procédure de recours. Cette absence est réelle, et elle explique le sentiment d’impasse que décrivent les avis les plus durs.
Le réflexe qui évite 90 % des problèmes tient en trois gestes : finir la vérification avant d’encaisser, déclarer votre activité réelle avec le bon code, et ne pas commencer par un encaissement très supérieur à votre moyenne annoncée. Un premier paiement à 3 000 € sur un compte tout neuf est le scénario type du gel.
⚠️ Si un dossier n’avance pas, demandez par écrit le motif et un délai prévisionnel, puis exigez l’ouverture d’une réclamation formelle, distincte du support courant. L’entité étant irlandaise, le superviseur compétent en dernier recours est la Banque centrale d’Irlande. Le mentionner dans votre réclamation accélère souvent le traitement. Et gardez un second moyen d’encaissement actif : c’est de la continuité d’activité, pas de la défiance.
myPOS face à SumUp, Smile&Pay, Square, Yavin et Revolut Reader
Six solutions crédibles pour un professionnel en France, comparées sur le premier terminal de chaque gamme et sur les mêmes critères.
| Solution | Prix du 1er terminal (HT) | Commission carte européenne | Frais fixes mensuels | Autonome | Versement | Coût pour sortir l’argent | Cible |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| myPOS Go 2 | 39 € | 1,69 % cartes de particuliers | 0 € | Oui | Instantané sur le compte myPOS | 4 € par virement vers votre banque | VTC, artisans, mobilité, trésorerie tendue |
| SumUp Solo Lite | 17 € | 1,75 %, ou 0,89 % avec abonnement | 0 € ou 19 € | Non | J+1 dès 7 h sur le compte SumUp | Gratuit | Indépendants, petits volumes |
| Smile&Pay Mini Smile | Environ 39 € | 1,55 % toutes cartes | 4,90 € sous 350 € encaissés | Non | 24 à 48 h ouvrées | Gratuit | Restauration, location, titres-restaurant |
| Square Reader 2 | 19 € | 1,65 % | 0 € | Non | J+1 à J+2 | Gratuit | Petit commerce sédentaire |
| Revolut Reader | 49 € | 0,80 % + 0,02 € | Compte Revolut Business requis | Non | J+1 à J+2 | Selon la formule Business | Déjà client Revolut Business |
| Yavin Mini X | 279 € | 0,99 %, ou 0,4 % à 0,6 % avec abonnement | Selon contrat | Oui | Selon contrat | Selon contrat | Volumes élevés, restauration |
Passons au portefeuille. Un commerce qui encaisse 2 000 € par mois avec un panier moyen de 25 €, soit 80 transactions, paiera 37,80 € chez myPOS en comptant un virement mensuel. Chez SumUp, 35 € sans abonnement. Chez Square, 33 €. Chez Smile&Pay, 31 €. Chez Yavin, 19,80 €. Et chez Revolut Reader, 17,60 € de commissions, auxquels s’ajoute le compte Business obligatoire.
Le constat est net : sur le coût pur, myPOS est le plus cher du lot à ce niveau de volume. Le dire clairement évite de vendre un rêve. Ce que vous achetez en échange, aucun autre acteur de cette liste ne le propose ensemble : l’argent disponible en quelques secondes, une carte SIM européenne incluse dans le terminal, une carte Mastercard professionnelle gratuite pour dépenser directement, et une assistance ouverte 24 h/24.
Pour un chauffeur VTC qui enchaîne les courses, un dépanneur ou un commerçant de festival, ces quatre éléments valent largement les quelques euros d’écart. Pour une boutique sédentaire qui vire sa caisse chaque semaine vers sa banque, c’est l’inverse : le modèle myPOS coûte plus cher sans rien apporter de décisif.
myPOS est-il fait pour votre activité ?
Chez myPOS plus qu’ailleurs, le verdict dépend du métier. Voici notre lecture par profil.
| Profil | Verdict | Pourquoi | À regarder aussi |
|---|---|---|---|
| VTC, taxi, chauffeur | Recommandé | Encaissement crédité en quelques secondes, terminal autonome à 39 €, carte SIM incluse | Peu d’équivalents sur l’instantanéité |
| Artisan, dépanneur, livreur | Recommandé | L’argent est disponible avant même d’être rentré, décisif quand la trésorerie est tendue | SumUp pour un ticket d’entrée plus bas |
| Food-truck, marché, festival | Recommandé | Connexion incluse partout en Europe, aucun abonnement, aucun engagement | Smile&Pay si vous encaissez des titres-restaurant |
| Activité transfrontalière | Recommandé | Compte multidevise et carte SIM européenne, rare à ce niveau de prix | Peu d’équivalents directs |
| Plus de 10 000 € encaissés par mois | Recommandé sous conditions | Le passage en offre personnalisée s’impose, et il se négocie | Yavin, ou une mise en concurrence en direct |
| Restaurant, forte affluence | À condition | L’Ultra à 179 € fait le travail, avec les applications métier de l’AppMarket | Smile&Pay, Sunday, Yavin |
| Commerce sédentaire à faible volume | À condition | Sous 1 000 € par mois, les 4 € de virement pèsent lourd, sauf à dépenser via la carte Business | SumUp ou Square, sans frais de virement |
| Hôtel, clientèle touristique | Déconseillé | Les cartes étrangères passent à 2,89 %, ce qui double presque la commission | Smile&Pay, dont le taux unique couvre toutes les cartes |
| Activité B2B réglée par carte professionnelle | Déconseillé | Même raison : 2,89 % sur les cartes d’entreprise | Comparer sur le taux moyen réellement constaté |
| Activité très saisonnière avec de longues pauses | Déconseillé | Frais de non-acquisition et taxe d’inactivité après 10 mois sans encaissement | Smile&Pay et son forfait saisonnier |
Compte professionnel gratuit, versement instantané, assistance 24 h/24
FAQ : les questions fréquentes sur myPOS
Quelle est la différence entre myPOS et SumUp ?
Elle tient en une ligne : le délai de versement. myPOS crédite votre compte en quelques secondes, SumUp le lendemain matin. En contrepartie, SumUp ne facture rien pour sortir l’argent, alors que myPOS prend 4 € par virement vers votre banque. Sur la commission, SumUp est à 1,75 % (ou 0,89 % avec un abonnement à 19 €/mois), myPOS à 1,69 % sur les cartes de particuliers européennes mais 2,89 % sur les cartes professionnelles et étrangères. Le ticket d’entrée matériel penche pour SumUp, 17 € contre 39 €, mais le lecteur SumUp d’entrée de gamme a besoin d’un smartphone, pas le myPOS Go 2.
Faut-il obligatoirement un compte myPOS pour utiliser un terminal ?
Vous pouvez acheter un terminal sans compte, mais vous ne pourrez pas encaisser tant que le compte professionnel n’est pas ouvert et vérifié. Tous les fonds encaissés y sont versés, qu’ils viennent du terminal, du Tap to Pay ou d’un paiement en ligne. Le compte est gratuit, sans frais d’ouverture, sans frais mensuels et sans minimum d’encaissement, mais il est incontournable : c’est le cœur du modèle myPOS, pas une option.
Peut-on encaisser avec myPOS sans acheter de terminal ?
Oui, de plusieurs façons. Le Tap to Pay transforme votre smartphone en terminal sans contact, gratuitement. Vous pouvez aussi envoyer un lien de paiement ou un QR code par SMS, e-mail ou messagerie, encaisser par téléphone via le terminal virtuel, ou brancher une solution de paiement en ligne sur votre site. Attention au tarif : ces encaissements sont des paiements sans présentation de carte, facturés 1,30 % + 0,20 € pour une carte de particulier européenne, et 0,50 % de plus pour un paiement pris par téléphone.
Comment contacter le service client myPOS ?
L’assistance est ouverte 24 h/24 et 7 j/7, ce qui reste rare sur ce marché. Vous la joignez depuis l’application mobile ou le portail client en ligne, où sont aussi rattachés vos terminaux et vos cartes. Trois réflexes pour aller vite : écrivez depuis le compte concerné, indiquez votre identifiant marchand dès le premier message, et joignez tous vos justificatifs en une seule fois. Si le dossier stagne, demandez explicitement l’ouverture d’une réclamation formelle, qui est une procédure distincte du support courant.
myPOS fonctionne-t-il à l’étranger ?
Oui, et c’est l’un de ses meilleurs arguments. Chaque terminal embarque une carte SIM avec la connexion incluse dans toute l’Europe, sans forfait supplémentaire à souscrire ni dépendance au wifi local. Le compte est multidevise et couvre 12 devises, ce qui évite les conversions systématiques. Un point de vigilance financier toutefois : les cartes émises hors de l’Espace économique européen sont facturées 2,89 % au lieu de 1,69 %, et depuis le Brexit les cartes britanniques comptent comme hors EEE sur les paiements à distance.
Comment fermer un compte myPOS et récupérer son argent ?
Il n’y a aucun engagement, et la clôture ne coûte rien : le remboursement du solde de monnaie électronique à la fermeture est gratuit. Faites la demande depuis votre portail client, videz le solde avant la clôture pour éviter un virement de sortie facturé 4 €, et conservez vos relevés exportés pour votre comptabilité. Un détail à ne pas négliger : si vous laissez le compte ouvert sans encaisser, une taxe d’inactivité de 15 € et des frais de non-acquisition de 30 € peuvent s’appliquer après dix mois, avec un préavis de deux mois.
myPOS est-il conforme à la norme NF525 ?
La question porte sur le logiciel de caisse, pas sur le terminal de paiement. myPOS propose désormais une caisse enregistreuse et des applications de caisse via son AppMarket, disponibles sur les terminaux Android. La conformité NF525 relève du logiciel que vous utilisez pour enregistrer vos ventes. Depuis 2018, un professionnel assujetti à la TVA qui utilise un logiciel de caisse doit pouvoir présenter en cas de contrôle soit un certificat délivré par un organisme accrédité, soit une attestation individuelle de l’éditeur portant sur la version exacte utilisée. Réclamez ce document avant votre premier exercice comptable et archivez-le avec vos justificatifs.

Fort d’une première expérience dans le commerce, je me consacre aujourd’hui à décrypter l’univers de la finance en ligne. Ma mission est double : d’une part, rendre les grands sujets économiques accessibles à tous, et d’autre part, analyser en profondeur les plateformes bancaires et d’investissement. Mon objectif est de vous fournir des éclairages clairs et factuels pour vous permettre de naviguer dans cet écosystème et de faire vos propres choix de manière éclairée.



Est-ce que MyPOS propose un service de financement ou des prêts pour les petites entreprises qui génèrent des revenus via la plateforme ? Cela pourrait être utile pour les commerçants qui ont besoin de trésorerie supplémentaire.
Bonjour Sarah, merci pour votre question.
Actuellement, myPOS ne propose pas de services de financement ou de prêts pour les petites entreprises utilisant sa plateforme. Leur offre se concentre principalement sur des solutions de paiement, telles que des terminaux de paiement mobiles et des services en ligne, sans inclure de produits financiers comme des micro-crédits ou des avances de trésorerie.