Yavin avis 2026 : tarifs réels, terminaux et avis clients
- Notre avis sur Yavin
- L'avis des clients Yavin
Évaluation de EmilieRoux_88 le novembre 28, 2024
Excellente plateforme de paiement ! Les fonctionnalités proposées sont parfaites pour les petites entreprises comme la mienne. Par contre, le support technique met un temps considérable à répondre et n'a pas été très utile dans mon cas.Évaluation de MarcD44 le novembre 20, 2024
Nous utilisons le terminal PinPad Pro depuis plusieurs mois, aucun souci ! Très robuste, et j'apprécie la transparence des frais. Excellent rapport qualité-prix.Évaluation de JulienB_92 le octobre 18, 2024
Super satisfait de Yavin ! Les terminaux sont simples à utiliser et les fonctionnalités comme la gestion des pourboires sont un vrai plus pour mon restaurant. L'équipe de support est aussi très réactive.Évaluation de SarahF_compta le octobre 7, 2024
Les intégrations avec notre logiciel de caisse ont été fluides, un vrai gain de temps ! Yavin est idéal pour les PME comme la nôtre. Je recommande sans hésiter.Évaluation de MCBusiness le septembre 30, 2024
Le service client est exceptionnel. Yavin nous a aidé à personnaliser notre terminal et à intégrer des options de paiement modernes, ça a transformé notre point de vente.Évaluation de PaulR69 le septembre 7, 2024
Le terminal est fonctionnel mais le prix reste élevé par rapport à d'autres offres du marché. Pas convaincu par la valeur ajoutée des fonctionnalités supplémentaires.

| Critère | Détail |
|---|---|
| 🎯 Idéal pour | Restaurants, franchises et commerces qui encaissent plus de 3 000 € par mois en carte |
| 💸 Modèle tarifaire | Interchange++ : le coût réel des réseaux plus une marge fixe, au lieu d’un taux moyenné |
| 📅 Abonnement | Mensuel par terminal, sans engagement, montant fixé sur devis |
| 💳 Terminaux | De 60 € pour la borne à 499 € pour le PinPad, tous sous Android |
| 📱 Gamme | Mini X, Mini X Pro, Yavin X, PinPad, PinPad Pro, Borne et encaissement sur smartphone |
| 🎫 Titres-restaurant | Acceptés, avec un accompagnement à l’agrément CNTR |
| 🧩 Logiciels métier | Une quarantaine d’applications de caisse et de fidélité installables sur le terminal |
| 🔗 Contrat monétique | Vous pouvez garder celui de votre banque et l’utiliser sur un terminal Yavin |
| 🇫🇷 Origine | Solution française, plus de 10 000 entreprises équipées |
| 🔓 Engagement | Aucun |
Notre avis en résumé
✅ Notre note : 4/5. Yavin ne vend pas un terminal, il vend une commission moins chère à partir d’un certain volume. Là où SumUp ou myPOS appliquent un taux unique autour de 1,7 %, Yavin facture le coût réel des réseaux bancaires plus une marge fixe, contre un abonnement mensuel. Sur un restaurant qui encaisse 10 000 € par mois, l’écart dépasse 600 € par an. S’y ajoutent des terminaux Android sur lesquels tourne une quarantaine de logiciels métier, et un service client que les clients saluent presque unanimement.
Deux réserves, et elles sont sérieuses. Yavin ne publie aucun tarif : ni prix de terminal, ni abonnement, ni taux de commission. Tout passe par un devis, ce qui rend la comparaison impossible avant de parler à un commercial. Et le reproche qui revient le plus souvent chez les clients mécontents est précisément celui-là : la facture ne correspond pas toujours au prix négocié. Le modèle est excellent, l’exécution commerciale mérite d’être surveillée de près sur les premiers relevés.
👤 Pour qui ?
- Restaurants, bars et boulangeries qui dépassent 3 000 € d’encaissement carte par mois,
- Franchises et enseignes multi-établissements, grâce au pilotage centralisé et à l’API,
- Commerces qui ont besoin d’un logiciel métier précis sur le terminal, du caviste à la discothèque,
- Ceux qui veulent garder le contrat monétique de leur banque tout en changeant de terminal.
🚫 Déconseillé si :
- Vous encaissez moins de 3 000 € par mois : l’abonnement coûte plus cher que ce qu’il économise,
- Vous voulez comparer avant de parler à quelqu’un : aucun tarif n’est public,
- Votre activité est occasionnelle ou saisonnière : le modèle est fait pour du volume régulier,
- Vous cherchez une caisse complète clé en main avec tiroir-caisse : Yavin s’appuie sur des logiciels partenaires.
Les avantages de Yavin
- Un modèle Interchange++ qui refacture le coût réel des réseaux au lieu d’un taux moyenné arrondi à la hausse,
- Aucun engagement, contrairement aux 36 à 48 mois habituels d’un TPE bancaire,
- Une quarantaine de logiciels de caisse et de fidélité installables directement sur le terminal Android,
- Titres-restaurant acceptés, avec un accompagnement à l’obtention de l’agrément CNTR,
- La possibilité de conserver le contrat monétique de votre banque et de le brancher sur un terminal Yavin,
- Des fonctions métier rares : pourboires, clôture de caisse, partage d’addition, collecte d’avis Google, mode hors-ligne,
- Un service client réactif 7 jours sur 7, qui est le point fort le plus cité par les clients.
Les inconvénients de Yavin
- Aucun tarif public : ni prix de terminal, ni abonnement, ni commission, tout se négocie sur devis,
- Des écarts entre le prix négocié et le prix facturé reviennent régulièrement chez les clients mécontents,
- Des terminaux chers à l’achat, de 249 € à 499 € là où la concurrence démarre à 17 €,
- Le modèle n’a aucun intérêt en dessous de 3 000 € encaissés par mois,
- Des options facturées en plus : mode hors-ligne, logiciels de fidélité, paiement en plusieurs fois,
- Une dépendance forte aux partenaires pour la caisse, la fidélité et le compte professionnel.
Qui est Yavin ?
| Critère | Détail Yavin |
|---|---|
| Pays d’origine | France, solution revendiquée 100 % française |
| Création | 2020, par Samuel Manassé et Alfred Bourély |
| Positionnement | Leader français du paiement en magasin, alternative aux contrats monétiques bancaires |
| Clients revendiqués | Plus de 10 000 entreprises |
| Cibles | Restauration, bars, boulangeries, beauté, commerce, événementiel, des indépendants aux enseignes |
| Marchés | France, Belgique, Suisse, Espagne, Royaume-Uni |
| Modèle tarifaire | Interchange++ sur devis, après audit gratuit de vos relevés |
| Système des terminaux | Android, avec une boutique d’applications métier |
| Compte professionnel | Par partenariat, pas de compte maison |
| Service client | 7 jours sur 7 |
Yavin est fondée en 2020 par Samuel Manassé et Alfred Bourély, avec une idée qui tranchait à l’époque : proposer aux commerçants français des terminaux Android modernes et, surtout, sortir de l’opacité des contrats monétiques bancaires. La société déploie d’abord les terminaux Millenium, puis construit sa propre gamme autour du Yavin X.
Le positionnement s’est affiné depuis. Yavin ne se présente plus comme un vendeur de TPE mais comme un acteur qui fait baisser vos commissions, avec un argument précis : le modèle Interchange++, jusqu’ici réservé aux grands groupes, ouvert à tous les commerces. La société pousse aussi ouvertement le réseau CB français, moins cher que Visa et Mastercard, pour des raisons de coût autant que de souveraineté.
En 2023, l’entreprise décroche le trophée d’argent du fournisseur innovant à la Nuit du commerce connecté et rejoint Platform58, l’incubateur de La Banque Postale. Elle revendique aujourd’hui plus de 10 000 entreprises équipées et s’est étendue en Belgique, en Suisse, en Espagne et au Royaume-Uni.
Tarifs Yavin : ce que vous payez vraiment
Commençons par le point qui gêne : Yavin ne publie aucun tarif. Pas de prix de terminal, pas de montant d’abonnement, pas de taux de commission. Le lien « Tarifs » du site mène à un formulaire de demande de devis, et la page tarifaire mentionnée dans les conditions générales n’existe pas. Tout se fixe après un audit de vos relevés bancaires actuels.
C’est cohérent avec le modèle, puisque le prix dépend réellement de votre profil de cartes. C’est aussi le principal reproche à faire à Yavin : impossible de comparer avant de parler à un commercial.
L’Interchange++, expliqué simplement
C’est le cœur de la proposition, et il vaut la peine d’être compris parce qu’il change tout. Quand un client paie par carte, votre commission se décompose toujours en trois blocs :
- L’interchange, reversé à la banque qui a émis la carte de votre client. Le règlement européen le plafonne à 0,20 % pour une carte de débit et 0,30 % pour une carte de crédit de particulier émise dans l’Espace économique européen. Les cartes professionnelles et les cartes étrangères ne sont pas plafonnées,
- Les frais de réseau, prélevés par CB, Visa ou Mastercard. Le réseau français CB est le moins cher des trois, et il traite la majorité des paiements en France,
- La marge de votre prestataire, la seule part qui lui revient réellement.
Un acteur à taux unique comme SumUp, myPOS ou Square vous facture 1,55 % à 1,75 % quelle que soit la carte. Il doit donc arrondir vers le haut pour ne pas perdre d’argent sur les cartes coûteuses : vous payez en permanence pour des cas qui ne vous concernent pas. En Interchange++, les deux premiers blocs vous sont refacturés au coût réel et seule la marge est fixe. Sur une clientèle française qui paie majoritairement en carte de débit CB, l’écart est considérable.
💡 Le corollaire est tout aussi important : l’Interchange++ vous expose à la composition réelle de votre clientèle. Beaucoup de cartes professionnelles, de cartes étrangères ou de cartes de crédit premium, et votre commission moyenne remonte. Un hôtel avec une clientèle internationale n’a pas le même intérêt qu’une boulangerie de quartier. Demandez au commercial une simulation sur vos relevés, pas un taux moyen théorique.
Les paliers d’abonnement et les frais annexes
Rien de tout cela n’étant public, voici les paliers que nous avons obtenus auprès du support et des partenaires de Yavin. Ils donnent l’ordre de grandeur et la logique du modèle, mais votre devis peut différer.
| Palier | Abonnement mensuel par terminal | Commission indicative sur carte européenne | Profil visé |
|---|---|---|---|
| Starter | 19 € | Environ 0,90 % | Petit commerce qui teste le modèle |
| Pro | 29 € | Environ 0,70 % | Restaurant ou boutique à volume régulier |
| Premium | 39 € | Environ 0,60 % | Fort volume, franchise, multi-établissements |
À cela s’ajoutent des options facturées séparément, qu’il faut absolument chiffrer avant de signer.
| Option | Coût relevé | À quoi ça sert |
|---|---|---|
| Mode hors-ligne | 9 € par mois et par terminal | Encaisser sans connexion internet, indispensable en événementiel ou en zone blanche |
| Programme de fidélité ZeroSix | 49 € par mois, plus 190 € de mise en service | Fidélité rattachée au numéro de téléphone saisi sur le terminal |
| Paiement en plusieurs fois avec Alma | Jusqu’à 4,80 % de surcoût sur un paiement en 4 fois | Étaler un panier important, à réserver aux gros tickets |
| Compte professionnel partenaire | Selon la banque choisie, avec des frais de transaction distincts | Rapprochement automatique entre encaissements et compte |
⚠️ Ces montants ne figurent nulle part sur le site de Yavin. Exigez un devis écrit qui liste ligne par ligne l’abonnement, la marge Interchange++, chaque option activée et le prix du matériel, puis vérifiez votre premier relevé contre ce devis. C’est précisément sur cet écart que portent les critiques clients les plus récurrentes.
L’option que personne ne mentionne : garder votre contrat bancaire
C’est peut-être le meilleur argument de Yavin, et il est étrangement discret. Si vous avez déjà négocié de bons taux avec votre banque, vous pouvez conserver votre contrat monétique et le brancher sur un terminal Yavin. Vous gardez vos conditions, vous récupérez le matériel Android, les logiciels métier et les fonctions de restauration.
Pour un commerçant déjà bien placé chez son banquier, c’est la meilleure porte d’entrée : on change de terminal sans toucher au contrat d’acquisition. Posez la question dès le premier rendez-vous, elle n’est jamais proposée spontanément.
À partir de quel volume Yavin devient rentable
C’est la seule question qui compte, et elle se tranche par le calcul. Un abonnement fixe ne se justifie que s’il achète une commission suffisamment basse pour être amorti. Comparons le palier Pro à trois solutions sans abonnement, sur des cartes européennes de particuliers.
| Encaissé par mois | Yavin, palier Pro | SumUp | Smile&Pay | myPOS | Yavin est-il gagnant ? |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 000 € | 36,00 € | 17,50 € | 15,50 € | 16,90 € | Non, deux fois plus cher |
| 2 000 € | 43,00 € | 35,00 € | 31,00 € | 33,80 € | Non |
| 3 000 € | 50,00 € | 52,50 € | 46,50 € | 50,70 € | Point de bascule |
| 5 000 € | 64,00 € | 87,50 € | 77,50 € | 84,50 € | Oui |
| 10 000 € | 99,00 € | 175,00 € | 155,00 € | 169,00 € | Oui, largement |
| 20 000 € | 169,00 € | 350,00 € | 310,00 € | 338,00 € | Oui, largement |
Le basculement se situe entre 2 800 et 3 400 € encaissés par mois selon le concurrent retenu, pas à 5 000 € comme on le lit souvent. En dessous, l’abonnement coûte plus qu’il ne rapporte. Au-dessus, l’écart se creuse vite : à 10 000 € par mois, Yavin fait économiser environ 670 € par an face à un taux unique à 1,55 %, et plus de 900 € face à un taux à 1,75 %.
Reste le matériel, qui pèse sur la première année. Un Yavin X à 379 € ramène l’économie de la première année à environ 290 € sur un volume de 10 000 € mensuels. À partir de la deuxième année, le gain redevient plein. Et si vous encaissez 20 000 € par mois, le terminal est amorti en moins de trois mois.
💡 Une nuance à ne pas oublier : l’abonnement se paie par terminal. Un restaurant équipé de quatre appareils multiplie la charge fixe par quatre, et le seuil de rentabilité remonte d’autant. Faites le calcul sur votre parc complet, pas sur un terminal isolé.
Les terminaux Yavin : lequel choisir ?
Sept références, toutes sous Android, ce qui permet d’y installer des applications comme sur un smartphone. C’est beaucoup, et la gamme se différencie surtout par la taille d’écran, l’autonomie et le mode de connexion.
| Critère | Mini X | Mini X Pro | Yavin X | PinPad | PinPad Pro | Borne |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Prix relevé | 249 € | 379 € | 379 € | 499 € | 299 € | 60 € |
| Connexion | 4G et Wi-Fi | 4G et Wi-Fi | 4G et Wi-Fi | Ethernet | Ethernet | Ethernet |
| Mobilité | Oui | Oui | Oui | Non, sur secteur | Non, sur secteur | Non |
| Autonomie annoncée | 500 transactions | 1 000 transactions | 2 000 transactions | Sur secteur | Sur secteur | Sur secteur |
| Imprimante | Non | Non | Intégrée | Intégrée | Non | Non |
| Écran client séparé | Non | Non | Non | Oui | Client uniquement | Grand écran tactile |
| Pour qui | Service à table, petit budget | Service à table intensif | Le meilleur compromis de la gamme | Comptoir avec ticket papier | Comptoir connecté à une caisse | Restauration rapide, commande en autonomie |
S’y ajoute l’encaissement sur smartphone, sans terminal du tout : Yavin propose le Tap to Pay sur iPhone, et une solution équivalente sur Android facturée à l’abonnement mensuel. Pratique pour un événement ponctuel ou un renfort de caisse, moins crédible face à une clientèle exigeante.
Mini X et Mini X Pro : le service à table

Le Mini X est le format le plus compact : idéal pour un serveur qui passe de table en table, sans ticket papier. Deux réserves après usage. Il exige une connexion Wi-Fi ou 4G, ce qui devient handicapant en cave, en terrasse mal couverte ou sur un marché. Et sa ressemblance avec un smartphone déroute encore une partie de la clientèle au moment de taper son code.
Le Mini X Pro corrige l’essentiel : finitions plus robustes et autonomie doublée, à 1 000 transactions par charge. Le supplément se justifie dès que le terminal tourne toute la journée. À l’inverse, sur un usage léger, le Mini X classique suffit largement.
Yavin X : le meilleur compromis de la gamme

Imprimante thermique intégrée, 2 000 transactions par charge, utilisable au comptoir comme en salle : c’est le modèle que nous recommandons à la majorité des commerces. Il coûte 379 €, ce qui reste cher dans l’absolu, mais c’est le seul appareil mobile de la gamme qui imprime.
Son défaut est prosaïque et bien réel : le changement de rouleau est pénible, ce qui compte quand on le fait en plein service.
PinPad, PinPad Pro et Borne : le comptoir

Le PinPad est un poste fixe, branché sur secteur et relié en Ethernet, avec deux écrans : un pour vous, un pour le client. Robuste, pensé pour un usage intensif, et compatible avec l’API de Yavin pour se connecter à d’autres outils. Aucune connexion Wi-Fi possible, ce qui suppose une prise réseau au comptoir.
Le PinPad Pro n’a qu’un seul écran, tourné vers le client. Il suppose donc obligatoirement un logiciel de caisse compatible pour envoyer le montant, et souvent un passage par l’API. Sans cette installation, il est inutilisable : à réserver aux commerces déjà équipés, typiquement une boulangerie avec une vraie caisse.

La Borne sert à deux choses : laisser le client commander et payer seul, et afficher les commandes en cuisine. C’est le meilleur rapport qualité-prix de la gamme, mais l’installation est lourde et le vrai coût grimpe dès qu’on en veut plusieurs. Elle n’a de sens qu’en restauration rapide à fort débit.
Logiciels de caisse, fidélité et titres-restaurant : ce qui différencie Yavin
C’est ici que Yavin creuse vraiment l’écart avec les solutions généralistes, davantage que sur le matériel.
Une quarantaine de logiciels métier sur le terminal
Parce que les terminaux tournent sous Android, on y installe un logiciel de caisse comme une application. Et le catalogue est d’une précision rare : EasyResto et Neoresto pour la restauration rapide, Baqio pour les commerces de boissons, Shifter pour les boutiques de vélo, Digilink pour les discothèques. Nous en avons dénombré une quarantaine.
L’avantage est réel pour un métier de niche qui ne se retrouve dans aucune caisse généraliste. Le revers l’est tout autant : pour un commerce standard, ce choix devient un labyrinthe, et la qualité du service dépend d’un partenaire dont Yavin ne maîtrise ni la roadmap ni les tarifs.
Les titres-restaurant, avec l’agrément en prime
Les terminaux acceptent les titres-restaurant dématérialisés, et Yavin va plus loin que ses concurrents : la marque publie un guide pas à pas pour obtenir l’agrément CNTR, la commission nationale qui autorise un commerçant à les encaisser. Pour une boulangerie ou un traiteur qui démarre, c’est un service à part entière.
Un bémol de transparence, cohérent avec le reste : la liste exhaustive des émetteurs acceptés n’est pas publiée. Faites-la confirmer par écrit avant de signer si vos clients utilisent un émetteur particulier.
Pourboires, fidélité et paiement en plusieurs fois
Yavin gère la collecte et la distribution des pourboires ainsi que la clôture de caisse et la répartition entre les employés : rare, et directement utile en salle. Côté fidélité, Pongo fonctionne par accumulation de points, ZeroSix par simple saisie du numéro de téléphone sur le terminal, avec un abonnement mensuel et des frais de mise en service.
Le paiement en plusieurs fois passe par Alma, en 2, 3 ou 4 fois depuis le terminal. Le surcoût peut atteindre 4,80 % sur un paiement en quatre fois : à réserver aux paniers élevés, où il débloque des ventes qui ne se seraient pas faites.
Les fonctions qu’on ne trouve pas ailleurs
- La collecte d’avis Google proposée au client juste après le paiement, au moment où il est le plus disposé à en laisser un,
- Le partage de l’addition et la commande à table, pensés pour le service en restauration,
- Le mode hors-ligne, qui permet d’encaisser sans connexion, facturé en option par terminal,
- Les liens de paiement et le click and collect, pour vendre à distance sans site marchand,
- Le pilotage multi-établissements et l’analyse d’activité, décisifs pour une franchise,
- La connexion à un compte professionnel partenaire, pour rapprocher automatiquement encaissements et trésorerie.
Prises une par une, aucune de ces fonctions n’est révolutionnaire. Réunies sur un même terminal, elles expliquent pourquoi Yavin séduit surtout la restauration et les enseignes, et beaucoup moins l’indépendant qui veut juste encaisser trois paiements par semaine.
Avis clients Trustpilot
Sur Trustpilot, Yavin affiche 4,7/5 pour 147 avis (relevé du 9 septembre 2026). C’est l’une des meilleures notes du marché des terminaux de paiement, et elle est cohérente avec ce que la marque revendique. Elle mérite pourtant d’être lue de près, parce que la distribution est franchement clivée : quatre avis sur cinq mettent la note maximale, et le reste se concentre presque entièrement sur une étoile.
| Note | Part des avis |
|---|---|
| 5 étoiles | 80 % |
| 4 étoiles | 6 % |
| 3 étoiles | 1 % |
| 2 étoiles | 0 % |
| 1 étoile | 13 % |
Ce qui plaît le plus :
- La réactivité du service client, de très loin le point le plus cité : rappels rapides, dépannage dans la journée, disponibilité dès le matin,
- L’accompagnement à l’installation, avec un interlocuteur qui suit le dossier plutôt qu’un formulaire,
- Les fonctions métier, notamment les pourboires et la clôture de caisse, saluées par les restaurateurs,
- Le fait d’avoir affaire à un acteur français, avec un support qui comprend le contexte d’un commerce français.
Ce qui revient dans les avis négatifs :
| Grief | Récurrence | Ce qu’il recouvre |
|---|---|---|
| Facturation non conforme au prix négocié | Structurel, présent sur plusieurs années | Abonnement ou commissions différents de ce qui avait été convenu au devis, cartes requalifiées en hors zone euro, prélèvements pour des prestations non souscrites |
| Délais de versement irréguliers | Ponctuel | Recettes du week-end qui n’arrivent qu’en milieu de semaine suivante, rythme de versement perçu comme aléatoire |
| Fiabilité technique du terminal | Ponctuel | Appareil qui se fige en plein service, code à ressaisir sur certaines transactions |
| Documents exigés après la signature | Ponctuel | Pièces monétiques réclamées une fois le matériel livré, terminal inutilisable en attendant |
| Support difficile à joindre sur un litige commercial | Ponctuel | Contraste avec le support technique, unanimement salué |
| Date | Note | Extrait |
|---|---|---|
| Août 2023 | 1 étoile | « On me facture des commissions de cartes hors zone euro alors que je n’ai que des cartes européennes : on passe de moins de 1 % à près de 3 %. » |
| Février 2024 | 1 étoile | « Facturation non conforme à mon contrat de départ. » |
| Septembre 2025 | 1 étoile | « L’abonnement n’est pas au prix négocié, les commissions non plus. » |
| Avril 2026 | 1 étoile | « Les recettes du vendredi au dimanche n’arrivent que le mercredi suivant. » |
Le premier grief est le seul qui présente un caractère vraiment structurel : on le retrouve exprimé dans les mêmes termes en 2023, en 2024, en 2025 et en 2026, par des commerçants qui n’ont rien à voir entre eux. Ce n’est pas un incident isolé, c’est un point de vigilance à intégrer dès la signature.
À l’inverse, Yavin fait mieux que la quasi-totalité de ses concurrents sur un point : la marque répond à presque tous les avis, y compris les plus durs, et propose un canal de reprise de contact. Sur un marché où la moitié des avis négatifs restent sans réponse ailleurs, cela mérite d’être signalé.
💡 Notre lecture : une note de 4,7/5 avec 13 % d’avis à une étoile décrit un produit qui satisfait très largement, et une relation commerciale qui déraille dans une minorité de dossiers, toujours au même endroit : la facture. La conclusion pratique est simple, et elle est plus utile qu’une note globale : le risque n’est pas dans le terminal, il est dans l’écart entre le devis et le premier relevé.
Facturation, versements et service client : les points de vigilance
Un modèle sur devis se contrôle. Voici les cinq situations qui posent problème et la conduite à tenir pour chacune.
| Situation | Ce qui se passe | Ce qu’il faut faire |
|---|---|---|
| Avant de signer | Rien n’est public, tout se négocie oralement puis se formalise | Exiger un devis écrit qui détaille l’abonnement par terminal, la marge Interchange++, le prix du matériel et chaque option activée |
| Le premier relevé arrive | C’est le moment où les écarts apparaissent | Comparer ligne à ligne avec le devis, en vérifiant la catégorie attribuée à chaque carte encaissée |
| Des cartes sont classées hors zone euro | La commission peut passer de moins de 1 % à près de 3 % | Demander le détail par type de carte et contester par écrit toute requalification injustifiée |
| Vos versements arrivent en décalé | Les recettes du week-end peuvent n’être créditées qu’en milieu de semaine | Faire préciser par écrit le rythme exact de versement avant de signer, et l’intégrer à votre plan de trésorerie |
| Le dossier commercial n’avance pas | Le support technique répond vite, le commercial moins | Passer par écrit, demander une réclamation formelle, et rappeler que le contrat est sans engagement |
⚠️ Le contrôle du premier relevé est le geste le plus rentable de tout ce dossier. Trente minutes, une fois, et vous éliminez le seul grief structurel de la marque. Concrètement : additionnez vos encaissements du mois, appliquez le taux annoncé, comparez au montant prélevé, et demandez le détail par type de carte si l’écart dépasse quelques euros.
Un mot sur les versements, parce que Yavin ne publie aucune politique en la matière : les délais annoncés commercialement tournent autour du lendemain de la transaction, mais aucun document public ne les engage. Si votre trésorerie dépend du rythme de versement, faites-le écrire noir sur blanc dans le devis. C’est la seule protection réelle.
Yavin face à SumUp, Smile&Pay, myPOS, Square et Revolut Reader
Six solutions crédibles pour un commerçant en France, comparées sur le premier terminal de chaque gamme et sur les mêmes critères. La différence de modèle saute aux yeux : Yavin est le seul à facturer un abonnement en échange d’une commission nettement plus basse.
| Solution | Prix du 1er terminal (HT) | Modèle de commission | Abonnement | Engagement | Point fort | Cible |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Yavin Mini X | 249 € | Interchange++, environ 0,60 % à 0,90 % selon le palier | 19 € à 39 € par mois et par terminal | Aucun | Logiciels métier et fonctions de restauration | Restauration et enseignes au-delà de 3 000 € par mois |
| SumUp Solo Lite | 17 € | Taux unique de 1,75 %, ou 0,89 % avec abonnement | 0 € ou 19 € par mois | Aucun | Le ticket d’entrée le plus bas du marché | Indépendants, petits volumes |
| Smile&Pay Mini Smile | Environ 39 € | Taux unique de 1,55 % sur toutes les cartes | 4,90 € sous 350 € encaissés | Aucun | Titres-restaurant et prise de caution | Commerces français à volume régulier |
| myPOS Go 2 | 39 € | Taux unique de 1,69 % sur les cartes de particuliers | 0 € | Aucun | Versement instantané des fonds | VTC, artisans, mobilité |
| Square Reader 2 | 19 € | Taux unique de 1,65 % | 0 € | Aucun | Simplicité de prise en main | Petit commerce sédentaire |
| Revolut Reader | 49 € | 0,80 % + 0,02 € par transaction | Compte Revolut Business requis | Aucun | Commission très basse | Déjà client Revolut Business |
Le raisonnement se résume à une question de seuil. En dessous de 3 000 € encaissés par mois, toutes les solutions à taux unique battent Yavin, et de loin : 17 € de matériel contre 249 €, aucun abonnement contre 29 € mensuels. Au-dessus, le rapport s’inverse et l’écart devient structurel, parce qu’un point de commission sur 10 000 € pèse 100 € par mois.
Deux critères peuvent renverser ce calcul dans un sens comme dans l’autre. Si votre métier exige un logiciel de caisse spécialisé ou des fonctions de restauration, Yavin les apporte là où les autres ne proposent rien d’équivalent. Si votre clientèle est très internationale, l’Interchange++ vous expose au coût réel des cartes étrangères, alors qu’un taux unique lisse la facture : Smile&Pay, qui applique 1,55 % sur toutes les cartes sans distinction, devient alors plus intéressant.
Voici les trois alternatives que nous recommandons le plus souvent à ceux pour qui Yavin ne convient pas.
| Alternative | Notre analyse | Accéder |
|---|---|---|
| Smile&Pay | Avis Smile&Pay | |
| SumUp | Avis SumUp | |
| myPOS | Avis myPOS |
Yavin est-il fait pour votre activité ?
Chez Yavin, le verdict dépend moins du métier que du volume, mais les deux se combinent. Voici notre lecture par profil.
| Profil | Verdict | Pourquoi | À regarder aussi |
|---|---|---|---|
| Restaurant avec service à table | Recommandé | Pourboires, partage d’addition, clôture de caisse, Mini X en salle et Yavin X au comptoir | Sunday pour le paiement à table |
| Restauration rapide, foodcourt | Recommandé | La borne fait commander et payer en autonomie, et affiche les commandes en cuisine | Peu d’équivalents à ce niveau de prix |
| Boulangerie, commerce de bouche | Recommandé | PinPad Pro connecté à la caisse, titres-restaurant et accompagnement à l’agrément CNTR | Smile&Pay si vous ne voulez pas dépendre d’une caisse tierce |
| Franchise ou enseigne multi-établissements | Recommandé | Pilotage centralisé, analyse par point de vente et accès à l’API | Yavin est l’un des rares positionnés sur ce créneau |
| Commerce de niche : caviste, vélo, discothèque | Recommandé | Le catalogue de logiciels métier n’a pas d’équivalent chez les généralistes | Vérifier la solidité du partenaire logiciel avant de s’engager |
| Commerce déjà bien négocié avec sa banque | Recommandé | Vous gardez votre contrat monétique et changez seulement de terminal | Poser la question dès le premier rendez-vous |
| Commerce entre 1 500 et 3 000 € encaissés par mois | À condition | Le modèle n’est rentable qu’au-delà, sauf si les fonctions métier justifient seules l’abonnement | Smile&Pay, myPOS ou Square |
| Clientèle très internationale | À condition | L’Interchange++ vous expose au coût réel des cartes étrangères, non plafonné | Smile&Pay et son taux unique sur toutes les cartes |
| Indépendant ou artisan sous 1 500 € par mois | Déconseillé | Un abonnement par terminal et un matériel à 249 € minimum, sans contrepartie à ce volume | SumUp ou Square, sans frais fixes |
| Activité occasionnelle ou saisonnière | Déconseillé | Le modèle suppose un volume régulier tout au long de l’année | SumUp, ou Smile&Pay et son forfait saisonnier |
FAQ : les questions fréquentes sur Yavin
Comment fonctionne Yavin, du devis à la première transaction ?
Le parcours ne ressemble pas à celui d’un TPE acheté en ligne. Vous demandez d’abord un devis, puis un expert analyse vos relevés d’encaissement actuels pour identifier ce que vous payez réellement aujourd’hui. Il vous propose ensuite une marge Interchange++ et un palier d’abonnement adaptés à votre volume et à votre profil de cartes. Vient enfin la partie administrative : les pièces monétiques réclamées par l’acquéreur, puis la livraison et la configuration du terminal. Comptez plusieurs jours, et anticipez la collecte des documents pour ne pas recevoir un terminal que vous ne pouvez pas encore utiliser.
Comment se connecter à son espace client Yavin ?
L’espace de pilotage s’appelle MyYavin et s’ouvre depuis le bouton de connexion du site, avec l’adresse e-mail associée à votre contrat. Vous y retrouvez le détail de vos transactions, vos versements, la gestion de vos terminaux et, pour les enseignes, le suivi par point de vente. C’est aussi de là que vous téléchargez vos relevés : gardez-les, ce sont eux qui vous permettront de contrôler votre facturation.
Qui prélève quoi, et quand, sur votre compte ?
Deux flux distincts se mettent en place, et les confondre est la première source d’incompréhension. D’un côté, vos encaissements clients vous sont versés selon le rythme convenu. De l’autre, Yavin prélève l’abonnement mensuel par terminal ainsi que les options activées, et les commissions sont retenues sur les encaissements. Si vous avez souscrit un logiciel de fidélité ou un compte professionnel partenaire, ces prestataires prélèvent séparément. Faites lister tous les prélèvements dans le devis, avec leur émetteur et leur périodicité.
Comment contacter le service client Yavin ?
Le support est joignable 7 jours sur 7, depuis votre espace client ou par téléphone, et c’est le point que les utilisateurs saluent le plus : rappels rapides, dépannage souvent dans la journée. Une nuance utile à connaître : le support technique est nettement plus réactif que le service commercial. Pour un litige de facturation, passez systématiquement par écrit, gardez une trace de chaque échange et demandez l’ouverture d’une réclamation formelle si le dossier n’avance pas.
Comment résilier son contrat Yavin ?
Le contrat est sans engagement, ce que Yavin affiche de façon constante, contrairement aux 36 à 48 mois d’un contrat monétique bancaire classique. Concrètement : adressez votre demande par écrit, réclamez une confirmation de résiliation, restituez le matériel avec une preuve d’envoi si le contrat le prévoit, et surveillez les deux prélèvements suivants. Le détail des préavis figurant dans les conditions générales, lisez-les avant de signer plutôt qu’au moment de partir.
Les terminaux Yavin fonctionnent-ils sans connexion internet ?
Oui, mais c’est une option payante. Le mode hors-ligne permet d’encaisser sans réseau et de transmettre les transactions une fois la connexion revenue, pour un montant que nous avons relevé autour de 9 € par mois et par terminal. C’est indispensable en événementiel, sur un marché ou dans un local mal couvert, et cela mérite d’être chiffré dans le devis. À défaut, les modèles Mini X et Yavin X exigent une connexion Wi-Fi ou 4G, et les modèles de comptoir un câble Ethernet.
Le logiciel de caisse installé sur un terminal Yavin est-il certifié NF525 ?
La question porte sur le logiciel, pas sur le terminal. Yavin fournit le matériel et l’encaissement, la caisse vient d’un éditeur partenaire, et c’est donc à cet éditeur qu’incombe la conformité NF525. Depuis 2018, un professionnel assujetti à la TVA qui utilise un logiciel de caisse doit pouvoir présenter en cas de contrôle soit un certificat délivré par un organisme accrédité, soit une attestation individuelle de l’éditeur portant sur la version exacte utilisée. Réclamez ce document à l’éditeur choisi avant votre premier exercice comptable, et archivez-le avec vos justificatifs.

Fort d’une première expérience dans le commerce, je me consacre aujourd’hui à décrypter l’univers de la finance en ligne. Ma mission est double : d’une part, rendre les grands sujets économiques accessibles à tous, et d’autre part, analyser en profondeur les plateformes bancaires et d’investissement. Mon objectif est de vous fournir des éclairages clairs et factuels pour vous permettre de naviguer dans cet écosystème et de faire vos propres choix de manière éclairée.


