Avis Wallester 2026 : Cartes Corporate Gratuites, le Test
- Notre note sur Wallester
- Votre avis sur Wallester
Évaluation de Sophie Lemaire le juillet 23, 2025
Bonjour, j’utilise Wallester depuis quelques mois pour gérer les dépenses de mon entreprise et je suis bluffée par la simplicité de l’interface. Les cartes virtuelles sont un vrai plus pour sécuriser les achats en ligne de mes collaborateurs. Le support client est aussi très réactif, ce qui est rare dans le secteur !Évaluation de Leo_StartUp44 le novembre 3, 2024
Excellente solution pour les entreprises qui cherchent à optimiser leurs frais professionnels. L’application mobile est intuitive et efficace.Évaluation de CamilleEntreprise84 le septembre 28, 2024
J’adore leur service de gestion des paiements. Très facile à utiliser et idéal pour suivre les dépenses en temps réel.Évaluation de AnaCorpPro_91 le juillet 9, 2024
Je recommande Wallester à toutes les entreprises. Leur service client est excellent, et la gestion des cartes bancaires est parfaitement optimisée.Évaluation de MaxPME75 le juin 6, 2024
Wallester simplifie vraiment la gestion des cartes d'entreprise. Les outils de gestion intégrés sont très complets et simples à utiliser.Évaluation de JulienPro_92 le mars 20, 2024
Wallester est une solution parfaite pour gérer les cartes professionnelles de mon entreprise. Les plafonds personnalisables et l'application mobile sont des atouts majeurs. Très satisfait !

Notre avis sur Wallester en résumé
✅ Notre avis sur Wallester est positif, avec des réserves.
Wallester n’est pas une banque. C’est un établissement de paiement estonien, agréé par la Finantsinspektsioon, spécialisé dans les cartes corporate Visa et la gestion des dépenses. Son offre gratuite est la plus généreuse que nous ayons testée sur ce segment : 300 cartes virtuelles, utilisateurs illimités, 0 € par mois.
Nous le recommandons aux PME qui gèrent beaucoup de porteurs de cartes (e-commerce, agences, achat média), en complément d’un compte pro français. Pas en compte principal : l’IBAN est estonien, les fonds ne sont pas couverts par le FGDR et il n’y a ni facturation, ni découvert, ni dépôt d’espèces.
Les avantages de Wallester :
- 300 cartes virtuelles gratuites : l’offre Free à 0 €/mois inclut aussi les cartes physiques et un nombre illimité d’utilisateurs.
- Contrôle des dépenses en temps réel : plafonds par carte, justificatifs photo, notifications instantanées, cartes partagées entre employés.
- Cartes Visa complètes : Apple Pay, Google Pay et Samsung Pay, 3D Secure 2.0, dix devises disponibles.
- Service client humain : équipe française, support WhatsApp 24/7, des interlocuteurs nommés que les clients citent dans leurs avis.
- API ouverte dès l’offre gratuite pour connecter vos propres outils.
Les inconvénients de Wallester :
- Pas de garantie des dépôts : les fonds sont ségrégués, mais ne sont couverts ni par le FGDR ni par un équivalent estonien.
- IBAN estonien (EE) : certains organismes français refusent encore les prélèvements sur un IBAN étranger.
- Intégrations comptables payantes : Xero, QuickBooks ou Sage demandent le plan Premium à 199 €/mois.
- Ni facturation, ni crédit, ni dépôt d’espèces : un complément de compte pro, pas un remplaçant.
300 cartes virtuelles incluses dès l’offre gratuite
Qui est Wallester ?
| Critère | Détail Wallester |
|---|---|
| Société | Wallester AS, fintech fondée en 2016 à Tallinn (Estonie) |
| Statut | Établissement de paiement agréé par la Finantsinspektsioon (régulateur estonien) |
| Partenariat Visa | Partenaire depuis 2018, membre principal Visa depuis 2020-2021 |
| Clients | Plus de 13 000 entreprises (chiffre Wallester, juillet 2026) |
| Cartes émises | Plus de 9,2 millions |
| Portée | Espace Économique Européen et Royaume-Uni |
| Bureaux | Tallinn, Cannes, Riga |
| Application mobile | iOS et Android |
Wallester a été fondée en 2016 par Sergei Astafjev et Dmitri Logvinenko, et a obtenu sa licence d’établissement de paiement la même année. Côté Visa, la progression s’est faite en deux temps : partenaire en 2018, puis membre principal entre 2020 et 2021. La société est certifiée PCI DSS niveau 1, le standard le plus exigeant pour le traitement des données de cartes.
Son métier tient en une phrase : émettre des cartes d’entreprise, physiques et virtuelles, et fournir la plateforme qui permet de contrôler ce qui passe dessus. En 2026, Wallester revendique plus de 9,2 millions de cartes émises et 2,5 milliards d’euros de transactions traitées. Ce sont des chiffres maison, à prendre comme tels, mais la trajectoire est cohérente : l’entreprise figurait en 2025 au classement FT 1000 des sociétés européennes à la plus forte croissance.
Pour le marché français, un détail compte : Wallester dispose d’un bureau à Cannes et d’une équipe francophone, joignable notamment par WhatsApp. On y reviendra dans les avis clients, car c’est le point que les utilisateurs saluent le plus.
Wallester est-il une banque ?
Non, Wallester n’est pas une banque. C’est un établissement de paiement, une catégorie réglementaire qui l’autorise à tenir des comptes de paiement et à émettre des cartes, mais pas à accorder des crédits ni à collecter de l’épargne.
La conséquence la plus concrète concerne vos fonds. Dans une banque française, les dépôts sont garantis jusqu’à 100 000 € par le FGDR. Chez Wallester, rien de tel : les conditions générales précisent que les fonds du compte ne sont couverts par aucun système de garantie, ni français, ni estonien.
En pratique, l’argent des clients est ségrégué : conservé sur un compte bancaire distinct, séparé des fonds propres de Wallester. En cas de faillite de l’entreprise, ses créanciers ne pourraient pas se servir dans votre trésorerie. C’est une vraie protection, mais ce n’est pas une garantie publique.
💡 Notre conseil : utilisez Wallester comme un portefeuille de dépenses, alimenté au fil de l’eau depuis votre compte principal, plutôt que comme un coffre-fort de trésorerie.
Des cartes corporate, pas un compte pro complet
Wallester fait une chose, et la fait bien : émettre des cartes d’entreprise et contrôler les dépenses associées. Tout le reste manque volontairement à l’appel :
- pas d’outil de facturation ni de devis,
- pas de découvert, de crédit ni de financement,
- pas de chéquier, pas de dépôt d’espèces,
- pas de terminal de paiement pour encaisser vos clients.
Wallester s’utilise donc en complément d’un compte pro, pas à sa place. C’est un choix assumé, et c’est précisément ce qui lui permet d’offrir autant de cartes gratuitement là où les comptes pro classiques les facturent à l’unité.
À côté de l’offre Business testée ici, la société propose aussi une plateforme White-Label : les entreprises qui veulent émettre des cartes à leur propre marque (fintechs, marketplaces) s’appuient sur son infrastructure. Hors sujet pour une PME classique, mais bon indicateur de la solidité technique de la maison.
Les formules Wallester : quels tarifs en 2026 ?
Quatre formules, un principe : plus vous montez en gamme, plus le quota de cartes incluses grimpe, et moins la carte supplémentaire coûte cher. Voici la grille officielle :
| Formule | Prix par mois | Cartes virtuelles incluses | Ce qui change |
|---|---|---|---|
| Free | 0 € | 300 | Utilisateurs illimités, API ouverte, exports comptables manuels |
| Premium | 199 € | 3 000 | Intégrations comptables et analyses détaillées |
| Platinum | 999 € | 18 000 | Gestionnaire de compte dédié, avantages voyage |
| Enterprise | Sur devis | Sur mesure | Contrats personnalisés, assistance prioritaire 24/7 |
Au-delà du quota inclus, la carte virtuelle supplémentaire revient à 0,35 € par mois en Free, 0,20 € en Premium et 0,10 € en Platinum. Les cartes physiques sont illimitées sur toutes les formules.
Le vrai point de friction, c’est le saut de 0 à 199 € sans palier intermédiaire. Notre lecture : tant que 300 cartes virtuelles vous suffisent et que les exports manuels ne vous pèsent pas, restez en Free. Le passage au Premium se justifie le jour où les exports manuels commencent à vous coûter de vraies heures.
L’offre Free est gratuite et sans engagement
Quatre types de cartes selon l’usage
- Cartes de dépenses : les classiques, physiques ou virtuelles, une par employé ou par poste de coût.
- Cartes jetables : à usage unique, idéales pour un achat en ligne ponctuel ou un essai d’abonnement, le numéro meurt après la transaction.
- Cartes Payroll : pensées pour le versement des salaires, jusqu’à 1 500 paiements traités simultanément.
- Carte Platinum : le haut de gamme voyage, détaillé ci-dessous.
La carte Platinum : le haut de gamme pensé pour le voyage

Réservée au plan à 999 €/mois, la carte Platinum vise les dirigeants et équipes qui voyagent beaucoup. Ses avantages :
- Accès à plus de 1 000 salons d’aéroport dans le monde via LoungeKey,
- Gestionnaire de compte dédié pour un accompagnement personnalisé,
- Visa Luxury Hotel Collection : surclassements, petits déjeuners offerts, meilleurs tarifs garantis,
- Réductions partenaires sur des services haut de gamme (voyages, électronique).
💡 Lors de notre test, l’accès à la Platinum nous avait été présenté avec une condition de chiffre d’affaires (plus de 10 000 € sur un semestre). La grille officielle actuelle ne mentionne plus cette condition et présente la carte comme accessible par simple abonnement. Si vous êtes une petite structure, posez la question au support avant de souscrire.
L’obtention se fait en trois étapes : créer un compte gratuit, passer l’abonnement au niveau Platinum, puis commander la carte depuis l’application.

Salons LoungeKey et gestionnaire de compte dédié
Notre avis sur les cartes Wallester
Notre retour d’expérience est bon. Nous avons utilisé l’offre Premium pour régler nos prestataires européens : émission de cartes virtuelles instantanée, plafonds modifiés en deux clics, aucune transaction refusée pendant la période de test.
Ce qui nous a le plus servi, ce sont les cartes jetables pour les essais d’outils en ligne : le numéro expire après usage, fini les abonnements oubliés qui tournent. La Payroll, plus confidentielle, mérite le détour si vous versez des salaires à des équipes nombreuses ou dispersées.
Seule vraie réserve : la Platinum donne envie sur le papier, mais il faut voyager souvent pour amortir 999 € par mois. Pour la plupart des PME, le duo Free ou Premium couvre l’essentiel.
Les frais Wallester en détail
La grille est courte et plutôt transparente. Voici l’essentiel, vérifié sur la grille tarifaire officielle en juillet 2026.
| Frais liés aux cartes | Montant |
|---|---|
| Cartes physiques et virtuelles incluses | Gratuit |
| Carte virtuelle supplémentaire | 0,35 € / 0,20 € / 0,10 € par mois selon la formule |
| Livraison d’une carte physique | 5 € |
| Livraison express | 20 € |
| Opération | Frais |
|---|---|
| Retrait au distributeur (EEE) | 2 % (minimum 2 €) |
| Retrait au distributeur (hors EEE) | 2 € + 2 % |
| Paiement dans une autre devise | Taux de change Visa + 2 % |
| Conversion entre comptes Wallester | Taux en temps réel, sans majoration |
| Rechargement du compte | 1,2 % |
| Demande de solde à un distributeur | 0,50 € |
| Opération administrative | Frais |
|---|---|
| Traitement d’une contestation | 20 € |
| Document de confirmation de compte | 15 € |
| Fermeture du compte | 25 € |
| Remboursement des fonds disponibles | Gratuit |
Le poste à surveiller, c’est le change : taux Visa majoré de 2 % sur tout paiement dans une devise différente de celle du compte. Sur 1 000 $ d’achats, comptez environ 20 € de majoration. Il y a moyen de l’éviter : Wallester gère dix devises nativement (EUR, USD, GBP, SEK, NOK, DKK, PLN, CZK, HUF, RON). Si vous dépensez régulièrement en dollars, ouvrez un compte en dollars et la conversion disparaît.
Côté plafonds, tout est ajustable carte par carte : limites quotidiennes, limites mensuelles, autorisation ou non des retraits. Aucune limite imposée par la plateforme elle-même.
Gestion des dépenses : ce que Wallester fait bien
Le cœur du produit, c’est le contrôle. Chaque carte vit dans un tableau de bord unique où vous voyez les transactions en temps réel, et chaque paramètre se règle individuellement :
- Plafonds par carte, quotidiens ou mensuels, modifiables à tout moment,
- Justificatifs photo : après chaque paiement, l’employé reçoit un rappel pour photographier sa facture dans l’application,
- Notifications instantanées à chaque dépense, ce qui limite les mauvaises surprises et la fraude,
- 3D Secure 2.0 sur toutes les cartes, avec tokenisation pour Apple Pay, Google Pay et Samsung Pay.
La fonctionnalité la plus originale reste la carte virtuelle partagée : vous créez une carte pour une équipe ou un projet, vous désignez les employés autorisés, et chacun reçoit son lien d’accès par SMS. Les dépenses du projet restent regroupées sur un seul support, avec un seul plafond à surveiller.
💡 Exemple concret : une carte partagée « campagnes publicitaires » pour l’équipe marketing, plafonnée au budget du mois. Plus besoin de rembourser des notes de frais ni de prêter la carte du dirigeant.
Intégrations comptables : le détail qui change la facture
Les intégrations comptables directes (Xero, QuickBooks, Sage) ne sont pas incluses dans l’offre gratuite : elles sont réservées aux plans Premium et Platinum, tout comme les analyses détaillées.
Avec le plan Free, vous exportez vos relevés manuellement en Excel, CSV ou PDF, puis vous les importez dans votre logiciel de comptabilité. C’est fonctionnel, mais pas automatisé : sur un gros volume de transactions, la différence se sent vite.
Une nuance qui sauve les équipes techniques : l’API REST est ouverte dès l’offre gratuite. Une PME avec un développeur sous la main peut donc construire sa propre synchronisation sans payer le Premium. Pour les autres, le calcul est simple : si l’automatisation comptable vous fait gagner plus de 199 € de temps par mois, le Premium s’amortit tout seul.
IBAN estonien : le point à vérifier avant d’ouvrir
Le compte Wallester est un IBAN européen qui commence par EE, pour Estonie. Dans le cadre SEPA, il fonctionne exactement comme un IBAN français, et le refuser est illégal.
Dans la pratique, la « discrimination à l’IBAN » existe bel et bien : la Commission européenne documente le phénomène, et certains organismes ou fournisseurs français refusent encore de mettre en place des prélèvements sur un IBAN étranger. Nous n’avons pas rencontré de blocage pendant notre test, mais le risque ne peut pas être écarté, en particulier pour les prélèvements administratifs.
💡 La parade est simple : domiciliez vos prélèvements sensibles (URSSAF, impôts, loyer) sur votre compte pro français, et réservez Wallester aux dépenses par carte. C’est de toute façon l’usage pour lequel il est conçu.
Comment ouvrir un compte Wallester ?
Trois conditions à remplir :
- l’entreprise doit être immatriculée ou en cours d’immatriculation,
- elle doit être enregistrée dans l’Espace Économique Européen ou au Royaume-Uni,
- vous devez pouvoir justifier l’identité de l’entreprise et de ses actionnaires.
Les pièces demandées :
- Extrait du registre (Kbis ou équivalent) : constitution, objet social, adresse,
- Registre des bénéficiaires effectifs : détails sur les actionnaires détenant au moins 25 % du capital,
- Informations complémentaires : chiffre d’affaires, nombre de cartes envisagé, téléphone et e-mail pour l’authentification à deux facteurs.
Wallester annonce une ouverture en une dizaine de minutes. C’est vrai pour le formulaire. La vérification KYC, elle, peut prendre nettement plus longtemps : les avis négatifs sur Trustpilot parlent presque tous de ça, avec des documents jugés excessifs et des allers-retours frustrants. Certains secteurs d’activité sont par ailleurs refusés d’office. Préparez vos justificatifs avant de commencer, ça change tout.
Formulaire en ligne en une dizaine de minutes
Notre avis sur l’application mobile Wallester
Disponible sur iOS et Android, l’application couvre l’essentiel : suivi des transactions en temps réel, émission de nouvelles cartes, validation des justificatifs, exports de rapports. Nous l’avons utilisée quotidiennement pendant le test, et elle tient la route : l’interface est claire, y compris pour des employés peu à l’aise avec ce genre d’outil.
Deux bémols à l’usage. Les notifications deviennent envahissantes quand on émet beaucoup de cartes, mieux vaut les paramétrer finement dès le départ. Et comme toute la gestion passe par l’application ou le web, une panne de réseau au mauvais moment peut bloquer une validation.
Quant aux notes des stores, elles ne sont pas significatives à ce jour : une poignée d’avis sur l’App Store français (3,4/5 sur 7 avis en juillet 2026) et une fiche Google Play trop peu fournie pour être représentative. Le vrai baromètre de la satisfaction client reste Trustpilot, qu’on détaille juste en dessous.
Que disent les avis clients de Wallester ?
| Plateforme | Note (relevée en juillet 2026) |
|---|---|
| Trustpilot | ⭐ 4,3/5 sur 260 avis |
| G2 | ⭐ 4,7/5 |
| Capterra | ⭐ 4,9/5 |
Trustpilot affiche 4,3/5 sur 260 avis en juillet 2026, dont 111 déposés sur les douze derniers mois. La fiche est revendiquée par l’entreprise, qui répond à un peu plus de la moitié des avis négatifs, généralement sous une semaine.
La répartition mérite qu’on s’y arrête : 81 % de notes 5 étoiles, 14 % de notes 1 étoile, et presque rien entre les deux. Les clients sont soit conquis, soit fâchés, rarement mitigés.
L’explication tient dans le parcours. Les 5 étoiles citent presque toutes la même chose : des interlocuteurs humains, nommés, joignables sur WhatsApp. Les 1 étoile aussi se ressemblent : un onboarding KYC jugé lourd, des documents difficiles à fournir, et un support qui répond moins bien une fois le compte bloqué. Le produit tient ses promesses une fois le compte ouvert ; c’est le parcours d’entrée qui concentre les frustrations.
Ce que disent les avis positifs
« Meilleur service client du monde ! Un énorme merci à Manuel, toujours disponible sur WhatsApp, je peux le joindre facilement et il répond à toutes mes demandes. » (juin 2024)
« Enfin un établissement financier où vous avez des humains au bout du fil. Des interlocuteurs aimables, bienveillants, qui vous conseillent dans votre intérêt. » (décembre 2023)
« Service 5 étoiles, accompagnement extrêmement professionnel, tout fonctionne parfaitement. Seul bémol : un processus d’onboarding assez long. » (juillet 2026)
Notez que même les clients conquis mentionnent la longueur de l’onboarding. C’est LE motif récurrent, dans les deux camps.
Ce que disent les avis négatifs
« Très mauvaises expériences, demande des formulaires non utiles et non délivrables, perte de temps énorme donc je déconseille. » (novembre 2024)
« Impossible de se connecter sur mon compte, ça devient fatiguant. » (avril 2026)
« Horrible expérience, service client incompétent voire inexistant, je vous déconseille ce site. » (avril 2026)
Source : la fiche Trustpilot de Wallester Business.
Wallester face à Qonto, Revolut Business et Finom
La comparaison directe est piégeuse : Wallester ne joue pas dans la même catégorie que les comptes pro complets. Le tableau ci-dessous compare ce qui est comparable, pour vous aider à situer chaque outil.
| Solution | Prix d’entrée | IBAN | Facturation intégrée | Point fort |
|---|---|---|---|---|
| Wallester | 0 €/mois | Estonien (EE) | Non | 300 cartes virtuelles gratuites |
| Qonto | 9 €/mois | Français | Oui | Compte pro complet et outils de gestion |
| Revolut Business | 10 €/mois | Français | Oui | Multi-devises et trésorerie rémunérée |
| Finom | 0 €/mois (Solo) | Français | Oui | Facturation incluse dès l’offre gratuite |
Il faut aussi citer Spendesk et Pleo, les spécialistes de la gestion des dépenses : même terrain de jeu que Wallester, avec des modules de validation plus poussés, mais une tarification sur devis là où Wallester démarre gratuitement.
Notre grille de lecture : si vous cherchez un compte principal, regardez Qonto, Revolut Business ou Finom, qui alignent IBAN français et facturation. Si vous avez déjà un compte pro et qu’il vous faut des cartes en volume, Wallester est difficile à battre sur le prix : rien que l’offre Free couvre plus de cartes que la plupart des PME n’en utiliseront jamais.
Wallester, pour quels profils ?
Wallester est fait pour vous si :
- vous gérez de nombreux porteurs de cartes : e-commerce, agence, achat média, équipes terrain,
- vous voulez des cartes virtuelles en volume sans payer chaque carte,
- vous avez déjà un compte pro français et cherchez un outil dédié aux dépenses,
- vous versez des salaires à des équipes nombreuses (cartes Payroll).
Passez votre chemin si :
- vous cherchez un compte pro principal avec IBAN français et facturation,
- vous avez besoin de crédit, de découvert ou de dépôt d’espèces,
- votre trésorerie doit dormir sur le compte : sans garantie des dépôts, ce n’est pas sa vocation.
L’offre gratuite suffit pour se faire un avis
Questions fréquentes sur Wallester
Wallester est-il une banque ?
Non. Wallester est un établissement de paiement estonien, agréé par la Finantsinspektsioon. Il peut tenir des comptes de paiement et émettre des cartes Visa, mais ne propose ni crédit, ni épargne, ni découvert.
Les fonds déposés chez Wallester sont-ils garantis ?
Non. Les fonds ne sont couverts ni par le FGDR français ni par un équivalent estonien. Ils sont ségrégués sur un compte bancaire distinct, ce qui les protège en cas de faillite de Wallester, mais sans garantie publique. Évitez d’y laisser dormir votre trésorerie.
Wallester fournit-il un IBAN français ?
Non, le compte est un IBAN estonien (préfixe EE). Il est valide dans toute la zone SEPA, mais certains organismes français refusent encore les prélèvements sur IBAN étranger. Gardez vos prélèvements sensibles sur un compte pro français.
L’offre gratuite de Wallester est-elle vraiment gratuite ?
Oui : 0 € par mois, avec 300 cartes virtuelles, des cartes physiques, un nombre illimité d’utilisateurs et l’accès à l’API. Restent les frais à l’usage : retraits (2 %), change (taux Visa + 2 %), livraison des cartes physiques (5 €).
Quels sont les frais de change de Wallester ?
Tout paiement dans une devise différente de celle du compte subit le taux de change Visa majoré de 2 %. Pour les éviter, ouvrez un compte dans l’une des dix devises gérées nativement (dollar, livre, zloty…) et dépensez directement dans cette devise.
Les intégrations comptables sont-elles incluses ?
Non. Les connexions directes à Xero, QuickBooks ou Sage sont réservées aux plans Premium (199 €/mois) et Platinum. L’offre gratuite se limite aux exports manuels (Excel, CSV, PDF), mais l’API ouverte permet de construire sa propre synchronisation.
Peut-on verser les salaires avec Wallester ?
Oui, via les cartes Payroll, conçues pour le versement des rémunérations avec jusqu’à 1 500 paiements traités simultanément. Une solution utile pour les équipes nombreuses, saisonnières ou dispersées à l’international.
Le service client de Wallester est-il en français ?
Oui. Wallester dispose d’un bureau à Cannes et d’une équipe francophone, joignable notamment par WhatsApp 24/7, et répond en français sur Trustpilot. Certaines parties de l’interface peuvent en revanche rester en anglais.

Fort d’une première expérience dans le commerce, je me consacre aujourd’hui à décrypter l’univers de la finance en ligne. Ma mission est double : d’une part, rendre les grands sujets économiques accessibles à tous, et d’autre part, analyser en profondeur les plateformes bancaires et d’investissement. Mon objectif est de vous fournir des éclairages clairs et factuels pour vous permettre de naviguer dans cet écosystème et de faire vos propres choix de manière éclairée.



Je cherchais une alternative aux banques classiques pour gérer les dépenses de mon équipe, et Wallester a parfaitement répondu à mes attentes. J’apprécie surtout les cartes virtuelles illimitées, qui permettent de sécuriser nos paiements en ligne. En plus, le tableau de bord est super intuitif. Rien à redire ! 👌
Bonjour Marion,
Effectivement Wallester est selon nous l’une des meilleures banques pro en 2025. Nous vous remercions pour votre partage. 🙂
Est-ce que Wallester propose un service de gestion multi-devises pour les utilisateurs qui font des achats à l’international ? Si oui, quelles sont les conditions pour en bénéficier ?
Merci pour votre question.
Oui, Wallester propose un service de gestion multi-devises pour les utilisateurs effectuant des achats à l’international. Vous pouvez ouvrir des comptes dans plusieurs devises, notamment l’euro (EUR), le dollar américain (USD), la livre sterling (GBP), la couronne suédoise (SEK), la couronne norvégienne (NOK), la couronne danoise (DKK), le zloty polonais (PLN), la couronne tchèque (CZK), le forint hongrois (HUF) et le leu roumain (RON). Les paiements peuvent être effectués dans n’importe quelle devise, avec une conversion automatique basée sur le taux de change actuel du système de paiement.
Pour bénéficier de ce service, il vous suffit de créer un compte Wallester Business et de sélectionner les devises souhaitées via le portail client. Il n’y a pas de frais d’ouverture de compte, et l’émission de cartes virtuelles est gratuite jusqu’à 300 cartes dans l’offre de base.
Bonjour, merci pour votre analyse.
Pour les entreprises qui travaillent avec des freelances à l’étranger, est-il possible d’émettre des cartes dans d’autres devises que l’euro ?
Bonjour Claire, merci à vous pour votre commentaire.
Effectivement, Wallester permet d’ouvrir des comptes dans plusieurs devises (EUR, USD, GBP, SEK, NOK, DKK, PLN, CZK, HUF, RON) pour les paiements internationaux.