Quel est votre score financier ?
Une note sur 100 sur 8 piliers de votre santé financière : badge, forces, faiblesses et plan d'action. En moins de 2 minutes, gratuit et sans inscription.
Indiquez les montants (revenus, dépenses, crédits, loyer, patrimoine) au niveau de votre foyer. En couple, additionnez les deux partenaires (ex. la somme des deux salaires).
ProfilLe seul effet du choix porte sur la Sécurité du revenu : un couple bi-actif est plus résilient (un 2ᵉ revenu amortit une perte d'emploi), ce qui est valorisé.
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Comment lire votre score financier ?
Le score financier n'est pas une note de jugement, mais un diagnostic. Il agrège 8 dimensions complémentaires de votre situation pour répondre à une question simple : si un imprévu survenait demain, à quel point seriez-vous solide ? Un score élevé ne veut pas dire « riche », mais « résilient et bien organisé ».
Chaque pilier est noté de 0 à 100 par rapport à un repère réel (normes bancaires, moyennes INSEE, bonnes pratiques), puis pondéré selon son importance. Deux personnes au même revenu peuvent avoir des scores très différents : tout dépend de leurs choix d'épargne, de protection et de diversification.
Les 5 niveaux de santé financière
Votre score vous place dans l'un de ces cinq niveaux. La majorité des Français se situent entre « Stable » et « Solide » : l'objectif est de gravir les paliers, un pilier à la fois.
🔴 Fragile
Un imprévu (panne, perte d'emploi) peut tout faire basculer. La priorité absolue : se constituer un matelas de sécurité.
🟠 Stable
Vous tenez le quotidien, mais sans réelle marge. Quelques leviers simples renforcent vite votre résilience.
🔵 Solide
Des bases saines. Vous épargnez et vous vous protégez ; il reste des leviers pour accélérer la construction de patrimoine.
🟢 Libre
Vous maîtrisez vos finances sur presque tous les axes. L'indépendance financière devient un objectif atteignable.
🟣 Élite
Vous êtes dans le haut du panier sur l'ensemble des piliers : résilience, épargne, patrimoine et protection.
Les 8 piliers et leur poids
Le score pondère plus fortement les leviers d'action (épargne, matelas de sécurité) que les éléments subis comme le patrimoine, qui dépend largement de l'âge.
- Épargne de sécurité — 18 % : combien de mois de dépenses votre épargne liquide couvre. Repère : 3 à 6 mois.
- Taux d'épargne — 16 % : la part de votre revenu réellement mise de côté chaque mois. Bon niveau : 15 à 20 %.
- Patrimoine net vs âge — 15 % : votre rang par rapport à la médiane de votre génération (INSEE Enquête Patrimoine).
- Taux d'endettement — 14 % : vos mensualités de crédit rapportées au revenu (plafond HCSF 35 %). Le crédit conso/renouvelable est compté ×1,8 car c'est la dette la plus coûteuse et la plus risquée.
- Poids du logement — 12 % : votre loyer ou mensualité de crédit immobilier rapporté au revenu (taux d'effort). Seuil de confort : ≤ 33 %.
- Assurances — 10 % : votre couverture contre les risques graves. Pondéré vers la prévoyance et l'épargne retraite, qui sont les protections vraiment discriminantes (la santé et l'habitation étant souvent automatiques ou obligatoires).
- Diversification — 8 % : le nombre de classes d'actifs et l'équilibre entre elles. Tout miser sur un seul actif = fragilité.
- Sécurité du revenu — 7 % : la stabilité de votre source de revenu principale, complétée par vos revenus annexes (voir la méthode ci-dessous).
Comment est calculée la « Sécurité du revenu » ?
Ce pilier ne juge pas votre métier : il mesure la résilience de vos revenus face à un coup dur. On part d'une base selon la stabilité du statut de votre activité principale, puis on ajoute un bonus pour vos revenus complémentaires récurrents (locatif, dividendes, activité annexe), qui amortissent une perte d'emploi ou un trou d'activité.
- Base selon le statut : fonctionnaire/titulaire 85 · CDI confirmé 75 · indépendant/dirigeant 60 · CDD/intérim/essai 45 · sans emploi ou précaire 28.
- Bonus revenus complémentaires : jusqu'à +22 points selon la part de vos revenus issue de sources annexes (locatif, dividendes, activité secondaire).
- Bonus 2ᵉ revenu (couples) : un foyer bi-actif est plus résilient — si l'un perd son emploi, l'autre continue de gagner. On ajoute +16 (revenu du partenaire équivalent), +9 (revenu d'appoint) ou 0 (pas de revenu propre).
Un indépendant n'est donc pas pénalisé d'office : avec des revenus diversifiés, il peut atteindre un très bon score. À l'inverse, un CDI mono-source reste solide mais a intérêt à se constituer des revenus complémentaires pour gagner en sérénité. Et un couple à deux revenus bénéficie d'un filet de sécurité que le score reconnaît.